Avez-vous le droit de rouler avec une voiture « tunée » ?

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© kenmo - iStock

Le Code de la route en France reste très tatillon concernant les modifications apportées à un véhicule. D’autres pays sont plus accommodants.

En théorie, toute modification sur un véhicule lui fait perdre son homologation. Et un véhicule qui ne répond plus à son homologation ne peut plus circuler. Si la modification est visible (changement de diamètre des jantes, suppression de certains équipements, condamnation des dispositifs d’ouverture des portes…), le véhicule sera recalé au contrôle technique.

Une amende de 135 € à la clé

Sur la route, en cas de contrôle, le conducteur d’un véhicule modifié s’expose à de multiples verbalisations. Bien sûr, la liste n’est pas exhaustive, mais on pourra citer, par exemple, les dispositions de l’article R318-3 du Code de la route pour les modifications apportées à l’échappement du véhicule (amende de quatrième classe et immobilisation possible), et celles de l’article R316-3 qui prohibe l’apposition de films teintés sur les vitrages avant du véhicule (contravention de quatrième classe avec, à la clé, une amende de 135 euros, mais surtout un retrait de trois points sur le permis de conduire !).

Concernant le montage d’éléments de carrosserie non d’origine, comme des lames de spoiler, des ailerons ou encore un pare-buffle, l’article R317-23 du Code de la route prévoit que « tout véhicule à moteur (...) doit être aménagé de manière à réduire autant que possible, en cas de collision, les risques d’accidents corporels, aussi bien pour les occupants du véhicule que pour les autres usagers de la route ».

Attention aussi à l’assurance ! Au-delà des problématiques de verbalisation, votre compagnie d’assurances pourrait aussi légitimement ne pas vous prendre en charge en cas d’accident.

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