Covid-19 : le passe sanitaire prolongé jusqu'au 31 juillet

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Les députés ont voté la prolongation du pass sanitaire
© Xose Bouzas / Hans Lucas via Reuters Connect

Le tsunami épidémique de la rentrée n'a pas eu lieu. Selon les données des autorités sanitaires compilées par le site Covidtracker.fr, le taux d'incidence en France s'élève désormais à 48 cas pour 100 000 habitants, contre 44 le 20 septembre. On détecte désormais moins de 5 000 nouveaux cas chaque jour, un chiffre toutefois là aussi en hausse de 10 % sur 7 jours. Les admissions en soins critiques et décès hospitaliers demeurent en (légère) baisse. 

Au 21 octobre 2021, près de 50 millions de Français sont totalement vaccinés contre le coronavirus. Avec 76 % de la population ayant reçu au moins une dose de vaccin (incluant les moins de 12 ans, non concernés par la vaccination), la France affiche l'un des taux de vaccination les plus élevés au monde. 

En vidéo : 2 minutes pour comprendre : Le Pass sanitaire

Recours possible au passe sanitaire jusqu'au 31 juillet

Son utilisation n'est, pour l'heure, prévue que jusqu'au 15 novembre, mais l'Assemblée nationale a voté la prolongation de pouvoir y avoir recours jusqu'au 31 juillet (contre le 30 juin, précédemment). Cela ne signifie pas que nous devrons présenter un passe sanitaire jusqu'à cette date, mais que cela pourra être le cas, selon l'évolution de l''épidémie et les décisions gouvernementales. 

La possibilité d'une territorialisation est envisagée, alors que certains territoires sont toujours en décroissance épidémique et que d'autres voient, au contraire, les indicateurs repartir à la hausse. 

Fin progressive du masque à l'école

Alors que les incertitudes planent au-dessus de l'avenir du passe sanitaire, il y a en revanche une chose de claire : depuis le 4 octobre, les élèves des écoles primaires situées dans des départements où le taux d'incidence est inférieur au seuil d'alerte (soit 50 cas pour 100 000 habitants) pendant au moins 5 jours consécutifs peuvent ôter leur masque. 

Depuis le 18 octobre, 79 départements sont concernés par cet allègement des mesures sanitaires en milieu scolaire. Toutefois, en Lozère, le port du masque redevient obligatoire à la faveur d'une forte reprise de l'activité épidémique sur place.

Les tests payants depuis le 15 octobre

C'était dans la tête de l'exécutif depuis cet été, le Premier ministre a entériné la mesure. Dans une interview accordée aux journal Les Échos, lundi 27 septembre dernier, Jean Castex avait confirmé la fin de la prise en charge intégrale des tests de dépistage du Covid-19, PCR ou antigéniques, à compter du 15 octobre. 

« Il n'est plus légitime de payer des tests de confort à outrance aux frais des contribuables », a-t-il ainsi déclaré, sans omettre de préciser que les tests continueront d'être remboursés pour des raisons médicale, « soit sans prescription pour les personnes déjà vaccinées, soit sur prescription pour les autres. »

Astuces

Le Premier ministre a également précisé que les tests de dépistage du Covid-19 resteront toutefois gratuits pour tous les mineurs. 

Pour la Défenseure des droits, la fin de la gratuité des tests représente « un risque discriminatoire ». Les tarifs iront de 22 € pour un test antigénique réalisé en laboratoire à 44 € pour un test PCR. À noter, les tests antigéniques réalisés en pharmacie coûteront légèrement plus cher : 25 € en moyenne, et jusqu'à 30 € s'ils sont effectués le dimanche. 

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