Mineur en danger : quelle action pour les grands-parents ?

Ma fille étant veuve avec deux enfants de 16 ans et 18 ans, elle a connu un garçon de 36 ans. Ma fille ayant 42 ans - ce garçon étant sans domicile fixe -, une fille est née 9 mois après leur rencontre. Ce garçon n'a aucun métier - il a effectué quelques travaux en intérim - et à ce jour il ne travaille plus - depuis 7 mois -. Seule ma fille travaille avec un salaire net de 1 160 € mensuel. Ce garçon ne perçoit aucune prestation indiquant qu'il ne peut ou ne veut recevoir cette prestation. L'appartement est devenu insalubre.Nous sommes obligés de subvenir aux besoins alimentaires. L'enfant, âgé de 20 mois, ne marche pas et semble avoir un problème psychologique. Ce garçon aurait deux enfants à Paris. Etant grands-parents à la retraite, nous nous faisons beaucoup de souci, surtout pour les enfants.

La réponse de notre expert

En pratique, lorsqu’un mineur s’avère en danger, l’assistance éducative peut être mise en œuvre. Contrairement à la protection administrative qui peut être mise en place avec le consentement des parents dès lors qu’il y a un risque de danger, l’assistance éducative permet d’assurer la protection du mineur en danger, y compris lorsque les parents refusent de coopérer, même s’il est souhaitable de travailler directement avec eux pour améliorer la situation familiale.














































df
Publié le