5 choses à savoir sur la contraception gratuite

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© towfiqu ahamed - iStock

Les frais pris en charge pour les 18-25 ans

Les pilules contraceptives de première et deuxième générations, les implants, les stérilets et les diaphragmes sont désormais remboursables à 100 % par l’Assurance-maladie. C’est aussi le cas de la « pilule du lendemain ». Cette gratuité ne correspond pas uniquement à la prise en charge des pilules contraceptives : le bilan biologique, la consultation de prescription et tous les soins qui y sont liés sont aussi remboursés.

L’exclusion de certaines méthodes

Les pilules de troisième et quatrième générations, les patchs contraceptifs, les capes cervicales, les anneaux vaginaux, ne sont pas remboursés, pas plus que les spermicides et les préservatifs féminins. Votre complémentaire santé peut cependant en assurer le remboursement total ou partiel, en fonction de votre contrat.

Un coût de 21 millions d’euros par an

Pour justifier la gratuité de la contraception jusqu’à 25 ans, le ministre de la Santé a exposé que de trop nombreuses jeunes femmes y renoncent pour des raisons financières. Une situation « inacceptable », selon lui. La prise en charge intégrale jusqu’à 25 ans coûtera 21 millions d’euros chaque année à l’Assurance-maladie.

Une gratuité déjà effective pour les 15-18 ans

Les frais liés à la prise en charge de la contraception étaient déjà remboursés à 100 %, depuis 2013, pour toutes les adolescentes âgées de 15 à 18 ans. Une gratuité qui a permis de faire baisser de 3,5 points le taux de recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) entre 2012 et 2018, selon le ministère de la Santé.

2 % des femmes de 18 à 25 ans ont avorté en 2020

Selon les données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), 2,57 % des femmes âgées de 20 à 24 ans ont eu recours à une IVG en 2020. Elles étaient 2,18 % en 1990. Concernant les femmes de 18 à 19 ans, ce chiffre tombe à 1,5 % en 2020 contre 1,6 % il y a 30 ans.

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