Retraite complémentaire : comment échapper au malus Agirc-Arrco ?

1 min de lecture

Ce contenu a bien été ajouté à vos favoris

Voir mes favoris

Ce contenu a bien été supprimé de vos favoris

Voir mes favoris

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être connecté(e)

Me connecter

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être abonné(e)

M'abonner
© nd3000 - iStock

Pas de double peine

Comment éviter ce malus ? De deux choses l’une : soit vous travaillez un an de plus au-delà de la date à laquelle vous avez atteint votre taux plein, soit… vous vous organisez pour partir juste avant d’avoir atteint ce fameux taux plein. Cette astuce repose en effet sur un constat simple : l’absence de double peine.

Pour bien comprendre, sachez que lorsque la pension de base n’est pas liquidée à taux plein (parce que le salarié n’a pas le nombre de trimestres requis pour sa génération), une décote viagère de 1,25 % par trimestre manquant est appliquée au moment du calcul de son montant.

Consultez le guide pratique "Je prépare ma retraite"

Consultez le guide pratique "Je prépare ma retraite"
  • Une « check-list »
  • Des outils pratiques
  • Tous les articles utiles
J'y vais

La solution à 99 %

Ce que l’on sait moins en revanche, c’est qu’en parallèle, dans ce cas, le montant de la pension Agirc-Arrco subit lui aussi un coefficient de minoration de 1 % par trimestre manquant de façon viagère. Autrement dit, si vous demandez l’année prochaine à bénéficier de vos pensions avec 166 trimestres au lieu des 167 requis, par exemple, (parce que vous êtes né en 1959 ou en 1960), vous percevrez certes 99 % du montant de votre retraite complémentaire et non 100 %, « mais vous échapperez totalement au malus temporaire appliqué durant trois ans, ce qui peut être une option intéressante, nettement moins pénalisante pour certains cadres », fait remarquer Dominique Prévert, dirigeant associé d’Optimaretraite.

Des questions à se poser

Pour autant, attention ! Car, si cette parade permet effectivement d’éviter le malus, pas question d’y céder automatiquement. Il est impératif de se poser auparavant la question des contreparties en termes de pension et, au-delà des éléments économiques, de la question du cumul emploi-retraite qu’il ne sera possible de pratiquer que de façon limitée si on ne réunit pas les conditions du taux plein.

A lire aussi