Investir dans l’immobilier à Dijon

À raison de 2 000 euros le mètre carré médian, Dijon, une métropole régionale à taille humaine permet encore de se loger à des prix modérés. Mais faut-il privilégier le centre de la ville ou la périphérie ? Combien de nouveaux logements sont construits chaque année ? Quid des investissements locatifs à Dijon ? Si vous êtes un investisseur aux revenus limités, la capitale bourguignonne pourrait bien répondre à vos attentes. Nos experts vous donnent leurs conseils pour votre projet d’investissement immobilier à Dijon.
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Investissement immobilier à Dijon
© Jeremie LORAND

Le marché immobilier à Dijon

À un peu plus d’une heure et demie de Paris en TGV, Dijon est une petite capitale régionale douce à vivre. Avec 1 850 emplois créés chaque année, un taux de chômage de 5 % environ intramuros, 400 hectares de foncier disponible pour accueillir les entreprises, plus d’un milliard d’euros d’investissements en quinze ans pour construire de grandes infrastructures et 1 700 nouveaux logements par an... la capitale des ducs de Bourgogne est séduisante.

« D’autant que son marché immobilier se révèle stable depuis plusieurs années et est marqué, entre autres, par le développement de nouveaux quartiers comme celui autour de la Cité internationale de la gastronomie et du vin », précise Romain Cartier, de Buet Immobilier.

Le centre-ville reste une valeur sûre grâce à son charme historique (hôtels particuliers, maisons à colombages) et sa vie culturelle et commerçante. La piétonisation des principales artères de ce secteur contribue à en faire une zone dynamique mais calme.

Maladière

Un peu plus au nord, le quartier Maladière, en mutation depuis une dizaine d’années avec l’aménagement de friches militaires, « offre un bon rapport qualité/prix du fait, notamment, d’une très bonne desserte en bus et en tram », souligne Romain Cartier. Mais pour qui cherche un secteur plus résidentiel et plus cossu, direction Montchapet. Rues arborées, espaces verts et, surtout, proximité de plusieurs établissements scolaires y font le bonheur des familles, malgré des prix un peu plus élevés.

df
Anne-Lise Defrance
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