Comment occuper ses enfants le mercredi

Comment occuper ses enfants le mercredi

Pour éviter le casse-tête de ce jour de pause, voici plein d’idées d’activités. Profitez-en pour jouer, rire, bouger avec vos enfants.

"J’m’ennuiiiiie…" Chaque mercredi, Emma, 7 ans, répétait cette rengaine à sa mère, jusqu’à ce que celle-ci trouve enfin une solution.

Des sites pour trouver des idées

"Sur www.familiscope.fr, le site Web Familiscope, on sélectionne sa région, l’âge, un thème, et ouste ! dehors !" raconte Nathalie, qui organise souvent des sorties par ce biais. Elle a également été séduite par un annuaire en ligne qui propose une multitude d’idées (www.annuaire-enfants-kibodio.com), un site Web pour dessiner quand il pleut (www.jedessine.com) ou un autre permettant de créer une histoire (www.planet.vertbaudet.com).

"Dommage que l’âge des enfants ne soit pas toujours bien défini d’une activité à l’autre", regrette-t-elle. Alors, avec ou sans le Web, voici quelques idées adaptées pour des mercredis sans télé !

De 0 à 3 ans

Très tôt, le bébé joue. Mais à quoi au juste ? "Impossible de trouver un jeu qui intéresse Thomas plus d’une semaine", déplore Dominique, qui teste désormais ses futurs achats à la ludothèque avec son fils de 2 ans. Il en existe 1 150 en France, avec non seulement un grand choix de jeux et de jouets, mais aussi des activités aménagées et animées spécialement pour le premier âge. Et même au-delà… Les parents adorent !

Ludothèques de France : 01 43 26 84 62 et www.alf-ludotheques.org.

Tout comme ils aiment généralement barboter avec leur bébé nageur. À Paris, Lillirose a plongé au deuxième rappel DT polio, dès 4 mois : "Une activité qu’elle a poursuivie jusqu’à l’âge de 3 ans", raconte son père, soulignant toutefois que la fillette n’a pas su nager avant 6 ans.

Fédération des activités aquatiques d’éveil et de loisir : 01 43 55 98 76 et www.fael.asso.fr.

Dès 2 ans, les bébés peuvent aussi faire de la gymnastique, parfois plus tôt selon les clubs agréés par la fédération. Yunes n’avait que 18 mois lorsqu’il a commencé. "Je ne savais plus comment l’occuper à un âge où les activités sont limitées et je sentais qu’il avait besoin de se dépenser", raconte Stéphanie, qui a découvert "une pratique plus intéressante qu’un simple défouloir". Mimes, jeux, parcours d’équilibre et trampoline… Ces séances de 45 minutes permettent à Yunes de mieux se concentrer sur des activités plus calmes en fin de journée.

Fédération française de gymnastique : 01 48 01 24 48 et www.ffgym.com.

De 3 à 6 ans

Capter son attention devient plus facile dès la maternelle. L’enfant peut alors aller au cirque, au théâtre, au cinéma… Le site de billetterie en ligne www.francebilletjunior.com répertorie les événements pour un jeune public (y compris les offres des parcs de loisirs et les expositions).

Pour le théâtre, consultez aussi www.theatre-enfants.com, qui propose des ateliers dès 4 ans. Les musées se sont aussi mis de la partie (le répertoire de 1 299 musées français est disponible sur www.culture.gouv.fr/documentation/museo). Certains proposent même des activités adaptées aux petits.

Enfin, des enseignes proposent aussi leurs ateliers : jeux, calligraphie, découpage à la Fnac junior (www.eveiletjeux.com) ou chez Apache (www.apache.fr) dès 3 ans.

De 6 à 12 ans

Il est temps de les envoyer dans la nature ! Qu’il s’agisse de construire une cabane ou d’explorer la vie d’une mare, Nature & Découvertes (www.natureetdecouvertes.com) ne manque pas d’imagination. "On peut accompagner ses enfants", précise Jean-Christophe, papa ravi de Ludo, 7 ans, parti sur les traces de drôles de bêtes.

Pour les matheux, dès 7 ans, ne passez pas à côté des Petits Débrouillards (www.lespetitsdebrouillards.org). Cette association couvre vingt Régions de France. Au programme : attraper une pièce de monnaie posée dans une assiette pleine d’eau sans se mouiller les doigts, réaliser un son et lumière… ou faire décoller d’un bon mètre une fusée d’astronaute ! Ça, Guillaume, 11 ans, n’y arrive pas encore. "C’est le dosage vinaigre-bicarbonate qui est à revoir", explique-t-il. De quoi devenir savant sans y penser…

Dès 6 ans, pensez aussi à un sport comme le judo ou le football (voir les coordonnées des fédérations sur www.jeunesse-sports.gouv.fr). L’athlétisme se pratique plutôt à partir de 8 ans, tout comme l’escrime : une bonne école de contrôle de soi, pour les plus agités comme pour les plus timides. Le tennis est, lui, recommandé pour mieux appréhender l’espace. "À 12 ans, je faisais 1,75 m, j’étais embarrassé par mon corps", se souvient Louis, aujourd’hui majeur et bien dans ses baskets.