Comment est fixée une pension alimentaire ?

Je réside pour raison professionnelle (militaire) en Allemagne et me sépare de ma femme qui retourne en France avec mes deux enfants (2 et 6 ans). Son nouveau logement se situe à une centaine de kilomètres, à proximité de sa famille dans sa région natale.Ayant été a l'origine de cette décision, j'ai convenu à l'amiable, avec accord de ma femme, de prendre en charge toutes les dépenses futures qu'elle devra assumer pour elle et les enfants sachant qu'elle n'a pas de revenu pour le moment. Elle est décidée à se remettre à la recherche d'un travail dès la rentrée du petit, à savoir septembre de cette année. Le montant de cette allocation est estimée en fonction des dépenses telles que loyer (700 €), factures diverses pour les enfants (scolarité, vêtements, loisirs...), factures d'électricité, assurances, frais d'essence, nourriture etc. De plus, les mutuelles et sécurité social de ma femme et de mes enfants sont prélevées sur mon salaire. Ma femme estime que ce montant total devrait être de 2 000 € et ma femme exige que cela soit écrit pour ce prémunir dans l'avenir.Dans ce sens, que dois-je écrire sur un tel document pour satisfaire les deux parties sachant que je me demande si je ne donne pas trop, que cela ne me pénalise pas pour l'avenir si elle décidait de ne pas travailler et de profiter de la situation car a mon retour en France, mes revenus ne seront que de 1 800 € mensuel et que d'ici là, nous aurons certainement entamé une procédure officielle de divorce. De plus, nous avons convenu que je pourrais aller chercher mes enfants pour un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires avec un droit de visite sans restriction.

La réponse de notre expert

Le lien de filiation fait naître l’obligation pour les parents de « nourrir, entretenir et élever leurs enfants » (articles 203 et 371-2 du Code civil). Chaque parent est donc tenu à cette obligation alimentaire.









  • des revenus du travail ;
  • des revenus du capital ;
  • des prestations sociales ;
  • d’indemnités diverses telles que les indemnités de licenciement ou départ en retraite ;
  • des gains de jeu.


  • dépenses de logement : loyers ou remboursements d’emprunt ;
  • montant des impôts ;
  • dépenses de la vie courante ;
  • taux d’endettement ;
  • nouvelles charges familiales : ces nouvelles charges peuvent conduire à minorer la pension alimentaire mais non à la supprimer (cour d’appel de Bordeaux, 6ème chambre, 16 octobre 1996).




















df
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