Le lourd bilan carbone des smartphones et ordinateurs

Leur coût environnemental augmente sans cesse : de 1 % de l’empreinte carbone mondiale en 2007, ce secteur devrait dépasser 14 % d’ici à 2040. Les smartphones, avec une durée de vie moyenne de deux ans, ont une lourde responsabilité dans cette évolution.

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7mn de lecture
© Kitzcorner / Istock - Smartphone et ordinateur sont de gros pollueurs.

Les smartphones, remplacés tous les deux ans en moyenne, sont de loin les équipements les plus sujets à l’obsolescence. « La durée de vie des équipements numériques peut être écourtée pour trois raisons, détaille Adèle Chasson, de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP). La première est technique : une pièce tombe en panne et ne peut être réparée ou remplacée (batterie soudée, écran hors de prix, etc.). La deuxième est culturelle : la publicité, les programmes de fidélité incitent au renouvellement prématuré des équipements. Et la dernière est logicielle : soit le fabricant cesse de produire des mises à jour et l’appareil finit par présenter des failles de sécurité et des dysfonctionnements qui obligent le consommateur à l’abandonner, soit les trop nombreuses mises à jour, destinées à ajouter de nouvelles fonctionnalités, finissent par encrasser l’appareil et ralentissent son fonctionnement. » Sachant que 80 % des impacts environnementaux produits par les téléphones portables sont concentrés à la phase de fabrication, trois solutions s’offrent aux consommateurs :

df
Katia Vilarasau
Publié le

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