Démission en période d'essai : quelles sont les règles à respecter ?

Je suis en CDI depuis le 29 mars 2010, avec une période d'essai de 2 mois et un délai de prévenance de 48 heures en cas de démission.Je voudrais, aujourd'hui, quitter cette entreprise pour cause d'horaires interminables (14 heures hier, 12 heures aujourd'hui pour finir de préparer les commandes clients en produits surgelés par - 20 °C)Quelle est la meilleure procédure à tenir pour quitter au plus tôt cet emploi et retrouver mes droits aux allocations auprès de Pôle emploi (3 ans ayant plus de 50 ans) ?

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La réponse de notre expert

Nous vous informons que le code du travail ne prévoit pas de formalisme particulier à respecter s’agissant de la rupture de la période d’essai. Toutefois, l’écrit est recommandé.






Toutefois, le bénéfice de ces dispositions est soumis au respect des conditions suivantes.

  • Première condition : ne pas être déchu de ses droits

Le point de départ de ce délai est la date à laquelle les conditions d'ouverture de droits étaient réunies, sans tenir compte du report lié aux différés d'indemnisation ni du délai d'attente.


  • Deuxième condition : ne pas justifier d'une durée d'affiliation permettant une réadmission


  • Troisième condition : remplir les autres conditions d'ouverture de droits


  • de l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ou accomplissement d'une action de formation inscrite dans le PPAE ;
  • de l'aptitude physique à l'exercice d'un emploi ;
  • de la condition d'âge ;
  • de la condition de résidence ;
  • du chômage involontaire ;
  • de la recherche effective d'un emploi.


  • Point de départ de l'indemnisation :

En conséquence, si ce délai est expiré avant l'interruption de l'indemnisation, il ne peut être opposé une nouvelle fois lors de la reprise des droits (article 9 du règlement annexé à la Convention d’assurance chômage du 19 février 2009 ; accord d’application n°14 du 19 février 2009 ; Circulaire Unédic, n°2009-10 du 22 avril 2009, fiche 4).

df
Publié le