Covoiturage pour éco-trajets ?

Covoiturage pour éco-trajets ?

Faire un bout de chemin avec ses collègues de travail, c’est convivial, écologique et surtout économique. Pourtant, nous ne sommes que 3 % à adopter le covoiturage au quotidien.

"Pendant deux ans, j’ai fait du covoiturage avec un collègue de travail. Chacun prenait sa voiture, une semaine sur deux. Le point de rendez-vous : une aire de repos, à côté de la voie rapide.” Sébastien a ainsi réalisé des économies substantielles.

A raison d’un trajet aller/retour de 40 km, avec une automobile qui consomme 7 L aux 100 km (1 €/litre), et pour 220 jours travaillés par an, ce Finistérien a divisé sa facture par deux : soit 313 € déboursés, au lieu de 616 € . Il a également diminué les frais d’usure de sa voiture.

Renseignez-vous auprès de votre département ou de votre entreprise

“Dans mon département, les aires de covoiturage ont poussé comme des champignons”, observe Sébastien. Depuis 2003, le Conseil général du Finistère (www.covoiturage-finistere.fr) balise des espaces dédiés au covoiturage pour sécuriser les montées et les descentes des passagers.

Des entreprises, comme Renault (www.covoiturage.renault.com), proposent à leurs salariés une plateforme de covoiturage. Vous évitez ainsi la quête d’une place de parking, les correspondances difficiles ou les grèves de transport.

Vérifiez votre assurance

Lorsque vous montez dans un véhicule qui n’est pas le votre, assurez-vous que la vignette de l’assurance sur le pare-brise est à jour. Si vous êtes le conducteur, le covoiturage régulier ne nécessite pas de modification de votre contrat d’assurance auto. Informez-en néanmoins votre assureur, il attirera votre attention sur certains points du contrat.

Si vous êtes amené à céder le volant à l’un des passagers, vérifiez que votre contrat ne comporte pas de clause de conduite exclusive. En cas d’accident, c’est le souscripteur de l’assurance auto qui sera pénalisé d’un malus.

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