Choisir son application météo sur smartphone

Choisir son application météo sur smartphone

On peut à tout moment consulter le bulletin météo grâce aux smartphones. Les applications météo sont les plus téléchargées : 24,5 millions de visites en mars 2013 pour La Chaîne Météo !

Les prévisions météo se sont considérablement améliorées. Selon Roberto Buizza, chef de la division prévisibilité au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme :

Grâce à des observations plus précises, une meilleure compréhension des processus physiques et des techniques de modélisation plus performantes, nous élaborons des prévisions allant de quelques jours à quelques mois et nous fournissons non seulement les scénarios les plus probables, mais aussi l’incertitude des estimations. »

Les applications météo en accès libre

Plus d’une centaine d’applications gratuites existent sur App Store ou Google Play. Deux sortent du lot : Météo France et la Chaîne Météo.

  • Météo France. Source d’information météo de la plupart des chaînes de télé et des radios de France. Le site et l’application gratuite Météo France donnent des prévisions à 9 jours sur les 36 000 communes de France, mais aussi l’Index UV, les prévisions de pluie à une heure sur sa commune, l’information mer (300 plages), l’information sur les risques d’avalanche en montagne (200 stations), le trafic routier ou la météo des sports, ainsi que des animations satellites et radars…
     
  • La Chaîne Météo. Chaîne de télévision (CanalSat ou Numéricable), application et site Web. On y trouve des prévisions nationales à 12 jours sur les 36 000 communes de France, les territoires d’outre-mer, les plages, les destinations touristiques, les stations de ski, les golfs… Elle est développée par la société Météo Consult, qui actualise des données à la télé tous les quarts d’heure (radars de précipitations, relevés de température…).

Pour des prévisions météo plus précises, il faut payer !

Wheatherpro. Cette application est disponible sous Android, BlackBerry, Apple, Windows Phone et Nokia. La formule de base offre des prévisions sur 7 jours par intervalles de 3 heures, avec alertes, températures ressenties, direction et vitesse du vent, niveau de précipitations, durée d’ensoleillement, indice UV…

Des animations vidéos satellites sont aussi disponibles : images radar (Europe et États-Unis), températures de l’eau de mer en Europe… Une précision qui devrait satisfaire tous les usages.

Tarif. Application disponible sur Google Play et App Store : 2,99 € (3,99 € pour iPad). Abonnement Premium : 1,79 € pour 3 mois, 5,49 € pour 1 an, avec des prévisions sur 14 jours, heure par heure.

Des applications météo très spécialisées

Plusieurs applications ou sites Web peuvent faciliter votre vie quotidienne… ou enrichir votre culture générale.

  • La météo des marins. Avec l’application gratuite Météo marine de Météo Consult, disponible sur tous les smartphones, les courants, les vents, la houle et les avis de grand frais vous seront communiqués par zone ainsi que des bulletins côtiers hebdomadaires.
     
  • Le temps sur le Tour de France. Avec l’application gratuite TourWeather, vous suivrez le Tour à chaque étape et visualiserez l’avancée des précipitations par images radar. Des informations disponibles aussi sur le site de la société WeatherOnline.
     
  • Alertes aux allergènes. Sur l’application gratuite i-Pollen, on sélectionne un arbre ou une plante (cyprès, ambroisie, graminées…) et on consulte la carte en touchant « Pollens » : les départements concernés s’affichent. Le site du Réseau national de surveillance aérobiologique diffuse, lui, chaque semaine une carte de vigilance pour un bulletin « allergo-pollinique » plus détaillé.
     
  • Retour vers le futur. Peut-on tirer des leçons du passé ? Oui, si l’on en croit les historiens du climat qui mettent à disposition sur le site Histclime plus de 10 000 données climato-historiques permettant la reconstitution des épisodes climatiques passés et de leurs variations au cours des cinq cents dernières années. Ces données montrent ainsi que les habitants de l’Île de Ré avaient tiré des enseignements de plusieurs raz-de-marée historiques au XVIIIe siècle en bâtissant des maisons à étage, à l’endroit même où des permis de construire de maisons de plain-pied ont été délivrés en 2011…