Ce qui change au 1er février

Ce qui change au 1er février
Les tarifs des péages des autoroutes marquent une hausse comprise entre 1 et 2 %. - © kipgodi

Découvrez les mesures susceptibles de concerner votre argent à partir de jeudi prochain.

Hausse des tarifs réglementés du gaz

Les tarifs réglementés du gaz pratiqués par Engie (ex-GDF Suez) augmentent en moyenne de 1,3 % par rapport à ceux en vigueur en janvier, indique la Commission de régulation de l’énergie (CRE) dans une délibération publiée lundi 29 janvier. L’autorité administrative indépendante a vérifié « la conformité du barème proposé par Engie […] à la formule tarifaire » que prévoit un arrêté du 30 juin 2007.

Dans le détail, les tarifs hors taxes et contribution tarifaire d’acheminement (CTA) progressent de :

  • 0,4 % pour la cuisson ;
  • 0,8 % pour le double usage cuisson et eau chaude ;
  • 1,4 % pour le chauffage au gaz ;
  • 1,6 % pour la petite chaufferie.

Augmentation des péages

Les tarifs des péages des autoroutes marquent une hausse comprise entre 1 et 2 %, affirme Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Cette mesure concerne les usagers des trois grands réseaux (Vinci, Sanef et APRR), précise le journal. L’augmentation est plus forte s’agissant des péages des routes secondaires (3 à 4 %).

Restriction de l’aide de l’Etat pour acheter un vélo à assistance électrique

L’aide à l’achat d’un vélo à assistance électrique (VAE) versée par l’Etat est plus difficile à obtenir.

Vous devez remplir les conditions suivantes :

  • vous êtes majeur et domicilié en France ;
  • vous êtes non imposable sur le revenu en 2017 ;
  • vous bénéficiez d’une aide à l’achat d’une collectivité territoriale.

Le montant de la subvention étatique fait l’objet d’un plafonnement, selon le site du ministère de l’Economie et des finances. Il ne dépasse pas celui de la prime accordée par la collectivité. La somme des deux aides cumulées ne peut être supérieure à 20 % du coût d’acquisition ou à 200 €.

Date butoir pour informer le fisc de votre choix du régime réel pour votre location meublée

Vous êtes propriétaire bailleur d’un logement meublé ? Vous devez déclarer les loyers perçus au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Si vos revenus locatifs annuels sont supérieurs à 70 000 €, les loyers sont automatiquement soumis au régime réel, qui vous permet de déduire les frais et charges liés au bien (travaux d’entretien, de réparation, intérêts d’emprunt, etc.).

En deçà de ce seuil, vous pouvez opter pour le régime réel ou pour le régime micro-BIC. Ce dernier induit un abattement de 50 % sur vos bénéfices.

Jusqu’au 1er février, vous pouvez informer l’administration fiscale que vous optez pour le régime réel, de préférence par courrier recommandé avec avis de réception. Ce choix s’appliquera à vos loyers perçus en 2018.

Vous avez commencé votre activité de location meublée au cours de l’année dernière ? Vous pouvez faire votre choix « jusqu’à la date limite d’envoi de la liasse fiscale nécessaire pour déclarer au réel, soit le 3 mai 2018 », d’après le quotidien Le Monde.