Promos, réductions, soldes... profitez-en !

Promos, réductions, soldes... profitez-en !

Promotions, bons de réductions, carte de fidélité, soldes... Sachez profiter de ces bons plans pour alléger la note.

Opter pour une carte de fidélité

Pour les achats incontournables, la fidélité paie… un peu. Atac, Auchan, Carrefour, Casino, Champion, G20, Leclerc ou Monoprix, la plupart des distributeurs ou des magasins de quartier proposent une carte de fidélité, le plus souvent gratuite, disponible en moins d’un quart d’heure dans le magasin.

Son principe est simple : en achetant certains produits, on remplit une cagnotte d’euros ou de points qui permettront d’obtenir des remises sur des achats ultérieurs.

L’économie est faible mais réelle si on ne change rien à ses habitudes d’achat. Lennox consulting, un cabinet de conseils spécialisé dans la distribution, a comparé près d’une centaine de cartes.

Il a calculé qu’il fallait dépenser 2 000 € chez Shopi pour gagner 10 € et, acheter pour 2 400 € de marchandises chez Géant pour obtenir la même somme.

Ne soyons pas naïfs : la carte de fidélité est surtout un merveilleux outil marketing pour les enseignes. Garder un client revient moins cher qu’en chercher de nouveaux ! Cependant, même si le gain est faible, il existe. Pourquoi s’en passer ?

Payer comptant un crédit gratuit

Le lave-linge a rendu l’âme. Si la vente du nouvel appareil que l’on envisage d’acheter est assortie d’un crédit gratuit dans un magasin, il peut être intéressant de passer la porte de cette enseigne et d’étudier la proposition mais le vendeur n’est plus tenu de vous consentir une réduction de prix depuis l’entrée en vigueur de la loi n°2010-737 du 1er juillet 2010 relative à la réforme du crédit à la consommation

Si le vendeur consent à offrir un escompte au consommateur : toute publicité, quel que soit le support, qui porte sur une opération de crédit dont la durée est supérieure à trois mois et pour laquelle aucun paiement d’intérêts et d’autres frais ne sont demandés, doit indiquer le montant de la réduction sur le prix d’achat fixé.

La publicité doit également préciser qui prend en charge le coût du crédit gratuit. ( articles L.311-11 à L.311-19 et articles L.311-27 à L.311-29 du code de la consommation).

Chasseur de primes : un vrai métier

Avec un peu d’organisation et du temps, il est possible de faire de réelles économies en profitant des réductions que proposent les marques.

Pour bénéficier de celles qui sont offertes sous forme de bons ou de coupons, il faut penser à les rassembler selon vos besoins réels et leur date de péremption.

Attention, pour obtenir le remboursement d’un produit, la production d’un ticket de caisse original par produit est nécessaire. Si plusieurs achats figurent sur un seul ticket, un seul remboursement sera possible. Sauf à fractionner ses courses et passer plusieurs fois à la caisse. Préférer les heures creuses !

Il n’y a pas de petites économies, autant timbrer au tarif lent (et penser à demander le remboursement des frais d’envoi), sans oublier de joindre un relevé d’identité bancaire.

Méfiance ! Le site www.madstef.com, qui recense les offres de remboursement en magasin et les réductions sur Internet, a créé une rubrique "méfiance", pour signaler toutes les fausses bonnes affaires (par exemple l’annonce "votre achat remboursé" qui consiste en des réductions pour d’autres commandes).

Des promotions toute l’année

Braderie, semaine en or, discount, prix de lancement… À quoi bon payer le prix fort alors qu’il est possible de profiter tout au long de l’année de remises importantes (parfois jusqu’à plus de 50 %) ?

Dans la boutique, le nouveau prix et l’ancien doivent alors être, tous les deux, indiqués sur l’étiquette, le prix de référence étant celui le plus bas pratiqué au cours des trente derniers jours.

Toutefois, une annonce globale suffit si le taux de réduction ou si le nouveau prix est le même pour tous les articles ou si une remise uniforme est octroyée (par exemple, – 20 % à la caisse).

Les articles vendus en promotion doivent impérativement être disponibles le temps de l’opération. À défaut, le commerçant doit se procurer cet article ou un équivalent au prix annoncé.

Autre bonne occasion à ne pas manquer, les liquidations totales. Elles concernent les commerçants qui ferment boutique, définitivement ou temporairement (en raison, par exemple, de travaux importants), changent d’activité ou cessent la vente d’une catégorie d’articles (par exemple, les objets de décoration). Ils doivent en avoir préalablement obtenu l’autorisation par arrêté préfectoral.

Tactique pour des soldes réussis

Organisés deux fois par an, les soldes constituent un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui souhaitent réaliser de bonnes affaires. La démarque peut atteindre dès le premier jour entre 40 et 60 % du prix initial. Premier arrivé, premier servi, attendre une seconde démarque n’est pas toujours judicieux notamment pour celui qui recherche un objet précis.

En revanche, passer avant les autres permet de réaliser de substantielles économies. De nombreux commerçants, notamment dans le prêt-à-porter, organisent des ventes "privées" avant les soldes. Les clients habituels, inscrits sur le fichier du commerçant, bénéficient d’une réduction non négligeable de l’ordre de 30 % sur un choix plus vaste portant toujours sur la collection passée.

Attention à ne pas se laisser griser par le niveau de la ristourne. Au risque de ne plus chercher à obtenir à moindre prix ce dont on a besoin ou d’acquérir plus d’objets avec moins d’argent, mais d’éprouver un sentiment de satisfaction en achetant un bien parce qu’il affiche une remise importante.

Un "cash-back" pour rentabiliser ses achats

Recevoir par chèque une ristourne de quelques pourcents sur les sommes dépensées pour des achats effectués sur Internet, c’est ce que proposent certains sites spécialisés, comme cashstore.fr, ebuyclub.com ou edengo.com. Le mode d’emploi est simple. L’internaute s’inscrit sur le site (c’est gratuit), reçoit ses identifiants à utiliser lors de ses achats, et doit passer commande via la page d’accueil du site, dans un des magasins sélectionnés par ce dernier.

Par exemple, La Redoute, les Trois Suisses, Cdiscount, la Fnac, mais aussi parfois des supermarchés en ligne comme Houra. À chaque commande, la ristourne à laquelle il a droit est créditée sur son compte.

Selon les enseignes, elle va de 1 à… 25 % du montant des achats (moyenne : entre 3 et 5 %) ou est calculée de façon forfaitaire en euros.

Lorsque l’internaute a cumulé 10 € sur son compte, il reçoit un chèque du site (sur Edengo, il peut préférer des cadeaux).

Trop beau pour être vrai ? Non. En fait, le site a tout simplement conclu un partenariat avec ces enseignes qui lui reversent une commission sur le chiffre d’affaires qu’elles réalisent grâce à ses adhérents. Et le site en reverse une partie à ces derniers.

Dépôt-vente : donner une nouvelle vie aux objets

Une banquette mauve à 78 €, un fauteuil crapaud à 29 €, une Nintendo DS à 50 € ou une chaise design à 15 €... C’est ce que l’on peut trouver dans les immenses dépôts-ventes qui permettent aux particuliers de revendre mobilier, électroménager, instruments de musique ou matériel high-tech ou de l’acheter en économisant environ 50 % par rapport à son équivalent neuf.

De nombreuses enseignes fonctionnent sous forme de franchise et donnent la possibilité d’avoir un aperçu de la marchandise en ligne avant d’aller l’acheter sur place.

Une nouvelle tendance se dessine pour répondre à une demande des vendeurs. Certains dépôts pratiquent l’achat comptant de produits d’occasion, sur le modèle des Cash Converters. Petit électroménager, appareils photo ou matériel informatique sont ensuite revendus, munis d’une garantie attestant de leur bon état de fonctionnement.

Parmi les franchises de dépôts-ventes, citons www.troc.com (anciennement Troc de l’Ile, 135 magasins), www.trocante.fr (50 magasins), www.lacaverne.com (50 magasins) ou www.troc3000.com (23 magasins). Par ailleurs, outre le site de l’inventeur du concept, Cash Converters www.toutcash.com (40 magasins), signalons aussi www.cashexpress.fr (50 magasins).

Un dépôt-vente dédié au sport

Deux fois par an (en mars et en octobre), les magasins Décathlon organisent un "Trocathlon", qui repose sur un principe simple et qui est entièrement gratuit. Ceux qui possèdent du matériel de sport (skis, vélo, rollers…) récent et en parfait état de fonctionnement, mais dont ils n’ont plus l’usage proposent de le vendre d’occasion.

Après que l’enseigne effectue un rapide contrôle de l’objet, son prix est fixé d’un commun accord avec le vendeur. Il est proposé avec une réduction d’au minimum 50 % par rapport au prix du neuf. Tout le monde y gagne ! Les acheteurs trouvent là un bon moyen pour s’équiper à des prix particulièrement avantageux.

D’autant que, le dernier jour, une réduction supplémentaire de 20 % est appliquée sur tous les articles d’occasion non encore vendus. Une fois l’objet cédé, son ancien propriétaire reçoit non pas de l’argent mais des bons d’achats (valables trois mois à compter de leur émission) du montant équivalent au prix de vente des articles déposés. L’enseigne – qui organise ces foires gratuitement – en attend des retombées sur les achats de matériels dans ses magasins.

Plus d’infos sur www.decathlon.fr

Des accessoires de puériculture à louer

Il suffit de saisir "dépôt-vente puériculture" sur un moteur de recherche, ou dans les Pages Jaunes, pour que des dizaines d’adresses s’affichent dans toute la France permettant d’acheter du matériel de puériculture d’occasion, par Internet (ce qui évite de se déplacer) ou en direct (ce qui permet d’en apprécier l’état).

Il existe aussi un autre service, moins connu, mais très pratique : la location. Idéale pour dépanner les grands-parents qui accueillent les petits pendant les vacances, pour voyager en train ou en avion sans être surchargé, ou éviter d’acheter un matériel dont on se servira peu avant de devoir passer au modèle supérieur…

Les tarifs diffèrent selon qu’il s’agit de courte ou de longue durée. Les objets sont livrés en 24 heures, et le prix pour leur livraison comprend aussi le coût du retour (exemple : un ensemble siège auto, poussette, lit pendant une semaine : 60 € chez Babyloc).

Quelques sites :

  • www.kidelio.com (Alpes-Maritimes, Marseille, Lyon, Versailles...) : livraison entre 15 à 20 € dans le département, sinon par transporteur.
  • www.babymat.fr (Isère et Var)

Vêtements de cérémonie : louer plutôt qu’acheter

Mariage, soirée, cocktail… Plutôt que d’investir dans un costume qu’on ne reportera guère et qui se démodera vite, pourquoi ne pas l’emprunter ? Car tout se loue, surtout pour les hommes : costume de ville, smoking, jaquette, queue-de-pie… Les prix oscillent entre 100 et 200 €, pour des costumes retouchés à vos mesures et avec les accessoires (lavallière, haut-de-forme).

Programmer l’essayage et la réservation plusieurs semaines à l’avance. Le prix s’entend en général pour quatre jours, retouche et nettoyage compris mais hors caution. Pour les femmes, le choix est moins étendu, mais on peut néanmoins dénicher à partir de 150 € des robes de soirées et de cocktails haute couture ou de créateurs. Et même des robes de mariées !

Vide grenier : la bonne affaire pour tous

En vingt ans, le nombre de vide greniers a explosé en France. On en enregistre environ 20 000 par an. Sur ces lieux conviviaux, chacun déballe et vend vêtements, bibelots, livres, jouets et autres vieilleries ou erreurs d’achat pour quelques euros. L’occasion – parfois – de faire de belles affaires à condition de s’y prendre comme un professionnel.

Cinq règles d’or :

  • Se lever tôt. C’est à sept heures du matin et, comme le disent les brocanteurs, "au cul du camion", pendant que le vendeur déballe sa marchandise, que l’on acquiert les plus belles pièces avant tout le monde.
  • Chiner loin de chez soi. Les collectionneurs recherchent les objets caractéristiques dans leur province d’origine, là où ils coûtent moins cher car ils attirent moins l’attention.
  • Prendre soin des objets. Un bric-à-brac est constitué d’objets personnels. En les maniant avec délicatesse, l’acheteur s’attire les bonnes grâces du vendeur et – qui sait ? – un rabais sur le prix d’origine.
  • Marchander raisonnablement. Ne pas proposer d’acheter un objet en dessous des deux tiers de la mise à prix : considérer un rabais de 30 % comme un maximum.
  • Rester vigilant. Avant d’acquérir une pièce d’antiquité, il faut en avoir vérifié la valeur "de marché" en consultant un livre de cotation d’art ou un catalogue de ventes aux enchères, et exiger une facture et une garantie.

La liste des vide greniers est consultable dans les revues spécialisées comme Aladin ou Chinambule ou en ligne sur les sites tels que : brocabrac.fr, www.info-brocantes.com ou http://vide-greniers.org.

Participer à une enquête consommateur

Avant de lancer un nouveau produit sur le marché ou de démarrer une campagne de pub, les fabricants cherchent à connaître les réactions des consommateurs. Les enquêtes ne s’effectuent plus par téléphone, mais via Internet. De nombreuses sociétés d’études en ligne ont ainsi vu le jour.

Le principe est simple. L’internaute s’inscrit et attend d’être invité par courrier électronique à répondre à une enquête. Il est ensuite rémunéré en chèques cadeaux ou en points ouvrant droit à des chèques cadeaux. Répondre au questionnaire prend entre 5 et 30 minutes et la contrepartie est fixée entre 8 et 10 € de l’heure. Lorsque l’on est convié à une réunion de consommateurs, qui peut également se dérouler en ligne, le dédommagement est plus intéressant, puisqu’il faut être disponible pendant quatre ou cinq heures d’affilée.

Attention ! Certains sites font miroiter des gains intéressants… à condition de payer une certaine somme. Elles se contentent en fait de communiquer une simple liste d’adresses que l’on obtient gratuitement en tapant "test consommateur" ou "testeur de produit" sur un moteur de recherches.

Une cinquantaine d’officines sur le Net proposent de participer à des enquêtes consommateurs rémunérées. Citons notamment www.panelconso.com, www.panelontheweb.com, www.opignon-marketing.com. L’inscription est gratuite.

Bancs d’essai, tests, comparatifs : les suivre ou s’en méfier ?

S’il faut toujours rester suspicieux devant les comparatifs, on peut néanmoins se fier aux inoxydables "60 Millions de Consommateurs" et "UFC-Que Choisir" qui appliquent des règles strictes pour leurs essais. Dans les autres revues, vérifier notamment l’indépendance des testeurs et du support (mettre en miroir les résultats et les pages publicitaires), la méthodologie appliquée (produits représentatifs, mesures selon un usage normal).

"UFC-Que Choisir" précise ainsi que les produits sont tous achetés anonymement, qu’ils les testent eux-mêmes ou dans des laboratoires spécialisés et indépendants, et qu’ils interdisent que les résultats soient utilisés à des fins commerciales. Ne pas hésiter à croiser les données en consultant deux magazines concurrents et en surfant sur les forums d’utilisateurs (attention aux avis qui émanent parfois des services commerciaux).

Sans oublier que si les comparatifs sont utiles pour les données techniques (consommation électrique, autonomie d’une batterie, valeur calorique…), ils sont plus délicats lorsqu’ils font appel au "goût" (design, texture, saveur).

À lire aussi : Vide greniers, brocantes, dépôts-vente : revendez ce qui vous encombre

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