Mobile, portable, Ipad... une seule assurance pour tous vos appareils

Mobile, portable, Ipad... une seule assurance pour tous vos appareils

Finies les assurances contre le vol ou la casse du seul téléphone portable ou de l’ordinateur… Pour un coût équivalent, voire moindre, tous les appareils mobiles de la famille peuvent en effet être couverts.

Un contrat d'assurance unique pour tablettes, appareils photo, téléphones…

Une garantie globale couvrant toutes sortes d’appareils nomades au sein d’un seul et même contrat : l’idée a de quoi séduire. Et cela pour deux raisons.

La première, c’est l’étendue des appareils susceptibles d’être garantis. Au-delà du téléphone ou de l’ordinateur portable, tous les appareils mobiles appartenant à votre foyer (conjoint, enfants…) sont couverts : appareils photo, tablettes, consoles de jeux et parfois même les baladeurs ou les liseuses… Soit, pour un couple avec deux enfants adolescents, par exemple, une petite dizaine d’appareils nomades.

La seconde, c’est évidemment le prix. Pour l’instant, il reste inférieur à 10 € par mois, ce qui est compétitif en regard du coût demandé pour un seul et même appareil : de 3 € à 15 € par mois, par exemple, pour un téléphone portable, selon sa valeur d’achat.

Seuls les appareils de moins de 5 ans sont couverts

Par rapport à une garantie vol ou casse classique, les contrats « nomades » sont plus souples. D’abord, ils peuvent être souscrits à tout moment, et pas seulement lors de l’achat d’un appareil ou de la prise d’un abonnement auprès d’un opérateur de téléphonie, par exemple. Toutefois, seuls les équipements de moins de cinq ans sont couverts, à condition, pour certains contrats, qu’ils aient été acquis neufs et non d’occasion.

Ensuite, au fur et à mesure de vos achats ou des cadeaux qui vous sont faits, les nomades sont automatiquement garantis dès lors qu’ils entrent dans la liste des appareils éligibles, sans qu’il soit nécessaire de faire une déclaration quelconque à l’assureur (le cas échéant, c’est la facture d’origine qui sert de preuve lors d’un sinistre).

Avec une restriction : ce type de garantie ne concerne que les appareils nomades à usage strictement personnel, ce qui exclut tout usage professionnel ou même mixte, y compris dans le cadre d’une activité marginale d’auto-entrepreneur. Enfin, les pannes ne sont pas couvertes.

Un vol avec effraction ou agression

C’est évidemment pour couvrir le risque de vol d’un équipement récent que ce type de garantie peut être opportun. Mais il y a vol et vol… Il faut savoir que seuls les vols commis par un tiers, avec agression ou effraction, peuvent donner lieu à indemnisation. C’est le cas, par exemple, si on vous dérobe votre sac à main dans la rue ou si on fracture le coffre arrière de votre véhicule pour y voler votre ordinateur personnel.

En revanche, vous ne serez pas couvert si un individu glisse discrètement sa main dans votre sac pour y prendre votre téléphone (vol à la tire) ou s’il vous arrache votre téléphone alors que vous étiez en pleine conversation (vol à l’arraché).

Dans le même ordre d’idée, lorsque ce type de garantie couvre les dommages matériels, ils doivent être accidentels et, là encore, résulter d’une cause extérieure, soudaine et imprévisible. Dans tous les cas, l’indemnisation est subordonnée à une déclaration de vol, dans les 48 heures maximum, à l’assureur et auprès de la police ou de la gendarmerie.

Une indemnisation plafonnée

À titre d'exemple, imaginons que vous avez acquis le dernier iPhone dans le cadre d’un abonnement auprès d’un opérateur. Six mois plus tard, il vous est dérobé. Coût du remplacement : 600 €, sans compter 250 € de communications hors forfait passées avant la mise en opposition de la carte SIM.

Avec une garantie « nomades », vous percevrez une indemnisation… triplement plafonnée. Exemple : 1 500 € par an, tous appareils
et tous sinistres confondus, mais 400 € par an pour les seuls téléphones portables – dont 150 € pour les communications frauduleuses.

Autrement dit, vous percevrez 250 € pour l’appareil (et non sa valeur initiale), plus 150 € pour les communications frauduleuses (et non les 250 € « volés »), soit 400 €, au lieu des 850 € perdus.