Faire des placements verts pour la transition écologique

Et si votre argent profitait à une cause comme la transition écologique ? Si la rentabilité n’est pas votre principale motivation, les placements « verts » vous tendent les bras. Faisons le tri.

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4mn de lecture
Les Français sont attirés par les placements verts et solidaires
© Istock / Hidesy

Il existe très peu de différences dans l’utilisation des fonds déposés sur un livret A ou sur un livret de développement durable et solidaire (LDDS, ex-Codevi). Les dépôts effectués avant 2017 sont essentiellement utilisés par les banques pour des prêts aux PME et par la Caisse des dépôts et consignation (CDC), qui centralise 60 % de cette épargne pour le financement de logements sociaux ou de politiques de la ville. La loi impose que 10 % des fonds conservés par les banques (4 % du total épargné sur les livrets A et LDDS) servent à financer des travaux d’économies d’énergie dans les bâtiments anciens. L’État n’exige cependant pas qu’elles précisent la nature des travaux financés. En revanche, l’argent centralisé par la CDC depuis 2017 (60 % des nouveaux versements) est utilisé pour des prêts « verts », qui permettent de financer la rénovation énergétique des bâtiments publics et du secteur HLM.

Quel impact sur l’environnement ? 60 % des dépôts que vous avez effectués depuis 2017 sur un livret A ou LDDS permettent de financer la rénovation énergétique.

Quelle rémunération ? 0,50 % d’intérêts annuels.

df
Gabriel Siméon
Publié le

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