PER : les nouveaux plans d’épargne retraite séduisent de plus en plus les Français

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© Nuthawut Somsuk - iStock

Proposés aux épargnants depuis la fin de l’année 2019, les plans épargne retraite ont le vent en poupe. Selon Franck Le Vallois, le directeur général de la Fédération française de l’assurance, cité par l’AFP, 1,4 million d’assurés ont déjà succombé à ce nouveau placement pour des encours « qui s’élèvent à 18 milliards d’euros, fin mars 2021. Un bilan très positif ».

Franck Le Vallois ajoute : « C'est un produit qui a trouvé rapidement sa place sur le marché. Quand on compare les courbes de progression, celle du PER peut être parfois jusqu'à trois fois supérieure », notamment à celle des plans d’épargne retraite populaire (PERP) qui ne sont plus commercialisés depuis la fin de l’année 2020.

Toujours selon la Fédération française de l’assurance, le PER a engrangé un montant net de 4 milliards d’euros entre octobre 2019 et mars 2021. Pour l’assurance vie, par exemple, ce montant s’élève à « seulement » 1 milliard d’euros.

Le PER, un placement sur le long terme

L’intérêt du PER réside notamment dans le fait que ce placement peut servir à financer les entreprises. Les vieux plans épargne retraite ayant été particulièrement délaissés au profit de l’assurance vie, sa création via la loi Pacte a pour objectif de relancer la machine, comme l’explique La Tribune.

Cette épargne retraite fonctionne comme un contrat d’assurance-vie incluant une multitude de supports allant du fonds en euros garanti à des fonds actions ou obligataires permet de se constituer un capital que l’on peut retirer en totalité à la retraite, sous forme de rente ou un peu des deux solutions.

Le PER est ainsi décliné en trois formes : le PER individuel, le PER d’entreprise collectif et le PER d’entreprise obligatoire. Le gouvernement souhaite, toujours selon La Tribune, porter l’encours d’épargne du PER à 300 milliards d’euros d’ici l’an prochain.

Gare aux frais !

Attention toutefois, tous les contrats ne se valent pas précise le journal économique en ligne. Certains acteurs peuvent être particulièrement gourmand sur les frais de versement ce qui impacte la rentabilité du PER, abonde un journaliste de 60 millions de consommateurs.

Les frais de versement sur un PER peuvent osciller en moyenne autour de 2,5 % mais peuvent aussi atteindre 5 % pour certains ! « D’où l’importance de faire jouer la concurrence », conclut la revue. 

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