Violences sexuelles et sexistes : un portail en ligne pour les signaler

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Le portail permet de signaler des violences sexuelles et sexistes.
Le portail permet de signaler des violences sexuelles et sexistes. Le portail permet de signaler des violences sexuelles et sexistes.

Les personnes victimes de violences sexuelles et sexistes vont pouvoir utiliser un nouveau dispositif en ligne pour signaler les faits qu’elles ont subis, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, par l’intermédiaire du site officiel Service public. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, lance ce dispositif mardi 27 novembre en présence de plusieurs autres membres du gouvernement, dont la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa.

Sans être obligées de déclarer leur identité, les victimes auront la possibilité d’échanger par messagerie instantanée « avec un policier ou un gendarme spécifiquement formé », lequel pourra « les accompagner au plan de la procédure, les orienter vers les partenaires institutionnels et faciliter ainsi leur prise en charge sociale et psychologique », expliquent dans un communiqué Christophe Castaner et Marlène Schiappa.

Attention : un signalement ne dispensera pas de porter plainte, démarche permettant de dénoncer une infraction et susceptible de déclencher l’ouverture d’une enquête. Mais comme le précise le site LExpress.fr, les intervenants pourront « se charger de prendre rendez-vous dans un commissariat » en vue de vous permettre de déposer plainte.

Un appel au 17 ou au 112 en cas d’urgence

Dans les situations d’urgence, mieux vaut téléphoner au 17 ou au 112. Mais si une réaction rapide des forces de l’ordre est nécessaire, une patrouille de police pourra être envoyée auprès d’une personne en danger, selon LExpress.fr.

Un décret publié vendredi 23 novembre au Journal officiel a fixé les différentes informations susceptibles d’être enregistrées dans la plateforme, au sujet de la personne déclarant des violences sexuelles ou sexistes, de l’agent traitant le signalement et des faits eux-mêmes (date, heure, lieu, circonstances, etc.).

En 2017, 125 personnes dont 109 femmes et 16 hommes sont décédées, « victimes de la violence de leur partenaire ou de leur ex-partenaire de vie », rappelle le communiqué. Une femme meurt tous les 3 jours du fait de la violence de son conjoint ou ancien conjoint.

  • Pour faire un signalement, cliquez ici.
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