Pass sanitaire : comment annuler son voyage ?

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© Viktor Gladkov - iStock

Sncf : l’annulation toujours gratuite jusqu’à J-3

Pour inciter les voyageurs à réserver leurs billets de train, et ce jusqu’au 7 novembre, la Sncf a pérennisé ses conditions d’échange et d’annulation sans frais. En effet, depuis le début de la crise sanitaire, tous les billets de TGV inOui et d’Intercités sont échangeables et remboursables à 100 % jusqu’à 3 jours avant le départ. En deçà, il faut compter 15 € de frais d’échange par trajet de TGV et 12 € en Intercités. Pour les TER, l’annulation et le remboursement sans frais sont possibles jusqu’à la veille du départ. Attention, pour les TGV Ouigo, ces conditions d’échange et d’annulation ne s’appliqueront que jusqu’au 29 août (pour des trains partants jusqu’au 11 décembre) : après cette date, l’échange sera facturé 10 € et il ne sera plus possible d’annuler sa réservation.

Compagnies aériennes : un assouplissement

En ce qui concerne les vols secs, vous ne serez remboursés que si les conditions sanitaires vous empêchent totalement de voyager - un reconfinement par exemple, ou un pays qui ferme ses frontières.  Dans ce cas, les compagnies aériennes ont, comme l’an dernier, la possibilité de vous proposer un avoir valable 12 mois, mais vous pouvez le refuser et demander un remboursement immédiat. Si vous n’avez pas utilisé votre avoir après le délai maximal, vous devrez être remboursé. Si les vols sont maintenus mais que votre destination est passée en zone rouge ou exige par exemple une quarantaine à l’arrivée, en théorie, la compagnie aérienne n’a pas à vous rembourser. Mais, en pratique, la plupart des compagnies ont assoupli leurs conditions et proposent des remboursements ou des modifications sans frais jusqu’à la veille du départ (Air France), voire deux heures avant pour EasyJet. Si vous avez souscrit une assurance annulation, vérifiez bien ses exclusions : elle peut ne vous couvrir, par exemple, qu’en cas de test positif, ou si vous êtes cas contact, mais pas s’il s’agit d’une annulation « de confort » pour éviter une quarantaine.

Hôtel, camping, Abritel, Airbnb : un traitement au cas par cas

Chaque établissement comme chaque particulier, peut établir comme il le souhaite ses conditions d’annulation et de remboursement, qui peuvent varier tant dans les motifs (positivité, cas contact, quarantaine, confinement etc.), que dans les conditions : annulation et remboursement total, taux de remboursement différent selon les dates, report uniquement, aucun report, aucune annulation, aucun remboursement etc. Relisez les conditions que vous avez signées au départ…

Cela dit, pour encourager les touristes à réserver, de nombreux établissements ont considérablement assoupli leurs conditions générales.

Avec un voyagiste : le remboursement facilité

En cas d’aggravation de la situation sanitaire qui rendrait impossible le séjour, les voyagistes ont l’obligation de rembourser les clients dans les 14 jours, et sans frais. Si l’agence maintient le voyage et que, par exemple, vous n’avez reçu qu’une seule dose alors que le pays d’accueil exige désormais une vaccination complète, vous pouvez invoquer des « circonstances exceptionnelles et inévitables sur le lieu de destination ou à proximité immédiate » pour demander l’annulation et le remboursement, mais attendez-vous à devoir négocier.

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