Habillement : vers une forte hausse des tarifs du prêt-à-porter en 2022

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Magasin, femme, vêtements
© gilaxia

Les prix des vêtements ne vont pas échapper à l’inflation. En réaction à la hausse des prix des matières premières, de nombreux magasins vont augmenter les prix exigés aux consommateurs, comme l’illustre une étude publiée le 18 novembre par un établissement d’enseignement supérieur privé, l’Institut français de la mode.

D’après les données de cette étude diffusées par le site du magazine Libre services actualités (LSA), 49 % des distributeurs prévoient d’augmenter leurs prix de moins de 5 %. Une progression comprise entre 5 % et 10 % est anticipée par 9 % des distributeurs. LSA fait un lien entre ces anticipations et le bond des prix des matières premières, comme le coton, la laine et le pétrole. Ce dernier est utilisé dans le polyester, auquel l’industrie textile recourt pour la fabrication de certains habits.

Des promotions durant le « Black Friday »

La hausse des prix est susceptible d’inciter à l’achat de vêtements d’occasion en ligne auprès de particuliers, une pratique en plein essor notamment par l’intermédiaire du site et de l’application Vinted.

La publication de l’étude de l’Institut français de la mode intervient à l’approche du Black Friday (Vendredi noir), le 26 novembre, un événement commercial durant laquelle de nombreux magasins physiques et en ligne pratiquent des promotions massives, suivant une pratique importée des Etats-Unis. Certaines enseignes font également des promotions dans les jours précédant et suivant le 26 novembre.

Si des promotions sont possibles, les vendeurs ont l’interdiction de vendre à perte, sauf exceptions. La vente à perte permet de se défaire d’un produit pour un montant inférieur à son prix d’achat effectif. Elle est autorisée seulement dans des cas précis, énumérés par l’article L. 442-5 du Code de commerce. Seuls peuvent être vendus à perte certains produits, notamment ceux :

  • soldés, durant les périodes des soldes d’hiver et d’été ;
  • faisant l’objet de ventes volontaires ou forcées (aux enchères) motivées par la cessation ou le changement d’une activité commerciale ;
  • dont la vente présente un caractère saisonnier marqué, pendant la période terminale de la saison des ventes et dans l’intervalle compris entre deux saisons de vente ;
  • qui ne répondent plus à la demande générale en raison de l’évolution de la mode ou de l’apparition de perfectionnements techniques.
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