Transports publics parisiens : contrôle d’identité et fouille des bagages autorisés

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Entre 7 heures et 22 heures, la police peut effectuer des contrôles dans les transports en commun sans motif précis.
Entre 7 heures et 22 heures, la police peut effectuer des contrôles dans les transports en commun sans motif précis. Entre 7 heures et 22 heures, la police peut effectuer des contrôles dans les transports en commun sans motif précis.

Suite à l’attentat de Saint-Pétersbourg survenu lundi 3 avril dans le métro, qui a fait 14 morts et 49 blessés, la sécurité dans les transports en commun d’Ile-de-France est renforcée.

Le préfet de police de Paris, Michel Cadot, a pris un arrêté autorisant, mercredi 5 avril, les officiers de police judiciaire à procéder, entre 7 heures et 22 heures, au contrôle d’identité« de toute personne, quel que soit son comportement, et à l’inspection visuelle et la fouille des bagages ainsi qu’à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou stationnant sur la voie publique ou dans des lieux accessibles au public, sur les lignes, stations, gares, arrêts et couloirs des transports en commun ».

Pour continuer à s’appliquer, cette mesure doit être reconduite chaque jour, elle l’a déjà été pour la journée de jeudi et vendredi. Elle s’ajoute au redéploiement de 140 gendarmes dans les transports en commun d’Ile-de-France. Objectif : faciliter le travail de la police et rassurer la population.

Bagages et sacs à main pourront être fouillés sans raison

La fouille permet de vérifier qu’une personne ne transporte ou ne dissimule pas d’objets dangereux pouvant servir à commettre une infraction. Normalement, les policiers doivent avoir un motif précis pour effectuer des fouilles corporelles et des contrôles des effets personnels :

  • si la personne est sur le point ou vient de commettre une infraction, un délit ou un crime ;
  • en cas d’enquête préliminaire ;
  • ou sur commission rogatoire.

L’arrêté du préfet de police de Paris n’est pas exceptionnel. Il est même pris régulièrement. Par exemple, si une rue de la capitale est fortement touchée par la criminalité, le préfet peut prendre ce même type de décision pour cette zone précise. Mais dans ce cas-là, la durée n’excède souvent pas une ou deux heures.

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