Taxe d’habitation : le calendrier de la suppression

La fin de la taxe d’habitation sur la résidence principale est reportée de 2022 à 2023, a confirmé jeudi le ministre de l’Economie et des finances, Bruno Le Maire.

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Le gouvernement souhaite la disparition de la taxe d’habitation sur la résidence principale.
Le gouvernement souhaite la disparition de la taxe d’habitation sur la résidence principale.

La suppression totale de la taxe d’habitation sur la résidence principale est reportée de 2022 à 2023. Le ministre de l’Economie et des finances, Bruno Le Maire, a confirmé jeudi 13 juin sur France Info le calendrier esquissé la veille par le chef du gouvernement, Edouard Philippe, dans sa déclaration de politique générale.

La réforme bénéficie de façon progressive aux 80 % des foyers les moins aisés, entre 2018 et 2020. S’agissant des « 20 % restants, la suppression se déploiera sur [les] trois années » suivantes, avait expliqué le Premier ministre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.

« L’engagement figurera dans le projet de loi de finances », a précisé Bruno Le Maire. Une nouvelle majorité éventuellement issue des élections législatives de 2022 sera en mesure de revenir sur les dispositions. Mais elle prendra un risque politique dans cette hypothèse, selon le ministre de l’Economie et des finances. « Ce n’est jamais très simple, vous savez, de revenir sur une baisse d’impôt », a fait valoir Bruno Le Maire.

Les craintes des maires

Début avril, le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, avait indiqué que la taxe d’habitation sur la résidence principale serait totalement supprimée en 2022, année de la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron.

Le gouvernement n’a pas détaillé les raisons qui l’ont amené à modifier le calendrier. Les élus locaux craignent que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ne reçoivent pas de compensation à la fin de la taxe d’habitation sur la résidence principale.

df
Timour Aggiouri
Publié le

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