Six mois de concertations pour préparer un nouveau plan contre la pauvreté

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Emmanuel Macron s’est rendu mardi dans une crèche d’entreprise à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).
Emmanuel Macron s’est rendu mardi dans une crèche d’entreprise à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Emmanuel Macron s’est rendu mardi dans une crèche d’entreprise à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Emmanuel Macron a lancé mardi 17 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, six mois de concertations qui doivent permettre l’élaboration d’un nouveau plan contre la pauvreté. Le président de la République a reçu à l’Elysée plusieurs associations, avant de se rendre dans une crèche d’entreprise à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Le chef de l’Etat a précisé vouloir « faire un très gros focus sur la petite enfance et l’enfance ». « Cela permet aussi d’insérer les parents, c’est un vrai investissement social. Tout se tient », a-t-il expliqué, cité par l’Agence France-Presse.

Sous le quinquennat de François Hollande, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avait adopté en 2013 un plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, prévoyant notamment une revalorisation de 10 % sur cinq ans du revenu de solidarité active (RSA).

Une baisse de 0,3 point

Le taux de pauvreté a diminué en 2016 de 0,3 point, pour atteindre 13,9 % de la population, indique l’Institut national de la statistique et des études économiques dans une enquête parue mardi. Selon l’Insee, le « taux de pauvreté correspond à la proportion d’individus (ou de ménages) dont le niveau de vie est inférieur » au « seuil de pauvreté », soit 60 % du revenu médian ou un peu plus de 1 000 par mois pour une personne seule.

La légère baisse est « principalement liéeà la redistribution en faveur des ménages les plus modestes ». « Cet effet serait surtout dû à la création en 2016 de la prime d’activité en substitution de la prime pour l’emploi et du volet ‘‘activité’’ du RSA », estiment les auteurs du document.

La mesure « cible davantage les actifs les plus modestes que les deux dispositifs précédents, et son taux de recours est largement plus élevé que celui au RSA activité », écrivent-ils encore.

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