Les négociations sur les retraites reprennent

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Le Premier ministre, Edouard Philippe, et les autres membres du gouvernement, lundi près de l’Elysée. - Michel Euler – Pool New – Reuters

Le gouvernement d’Edouard Philippe et les organisations syndicales et patronales ont commencé mardi 7 janvier une nouvelle phase de négociations sur la réforme visant à instaurer un régime de retraite universel, au 34e jour de la grève à la RATP et à la SNCF. Dans les coulisses, l’exécutif n’avait pas rompu les discussions. Interrogé mardi sur RTL, le Premier ministre a montré des signes d’ouverture auprès des syndicats les plus modérés dont la CFDT, favorable au régime universel, par points.

Edouard Philippe a certes réaffirmé son souhait de mettre en place un âge d’équilibre ou pivot, envisagé à 64 ans, seuil en deçà duquel les assurés subiraient un malus sur le montant de leur pension. « Mais si les organisations syndicales et patronales s’entendent pour un meilleur système, je le prendrai », a affirmé le chef du gouvernement, cité par l’Agence France-Presse. « Il est de ma responsabilité de veiller à ce que le régime futur soit équilibré, mais je suis prêt à discuter de toutes les modalités », a précisé le Premier ministre. 

La CFDT, premier syndicat de France, s’oppose à l’instauration d’un âge d’équilibre. L’un des piliers de la majorité, le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, recommande une limitation du malus dans le temps pour les personnes prenant leur retraite avant le seuil plancher.

"Conférence de financement"

En qualifiant de « bonne idée » la proposition du secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, de réunir une « conférence de financement », Edouard Philippe a donné un autre gage de bonne volonté.

Le projet de loi sur la réforme doit être présenté le 24 janvier en Conseil des ministres. L’exécutif a déjà rédigé un texte. Comme il en a l’obligation, le gouvernement a transmis au Conseil d’Etat une version du projet de loi, a indiqué lundi au Parisien/Aujourd’hui en France le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau.

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