Rentrée étudiante : le coût de la vie toujours plus élevé

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Une fois les différentes aides sociales perçues, le reste à charge mensuel moyen des étudiants s’élève à 837,72 euros.
Une fois les différentes aides sociales perçues, le reste à charge mensuel moyen des étudiants s’élève à 837,72 euros. Une fois les différentes aides sociales perçues, le reste à charge mensuel moyen des étudiants s’élève à 837,72 euros.

Pour la rentrée universitaire, l’Union syndicale des étudiants de France (l’Unef) prévoit une hausse des dépenses de 1,31 % par rapport à 2017. Parmi les nouveautés de cette année figurent la fin de la cotisation de sécurité sociale étudiante et l’apparition de la contribution de vie étudiante et de campus. Pour 56 % des étudiants, cette hausse dépasse le niveau de l’inflation, estimée en juin à 2 % sur un an. Après avoir perçu l’ensemble des aides sociales (bourse, APL, etc.), le reste à charge mensuel moyen est de 837,72 euros, détaille le syndicat dans son enquête annuelle sur le coût de la vie étudiante. Résultat, 46 % des étudiants sont contraints de travailler en parallèle de leurs études.

Hausse des loyers dans 34 villes universitaires

La hausse des dépenses s’explique principalement par l’augmentation des prix des loyers et des transports en commun dans un certain nombre de villes universitaires. Alors que le logement représente 54 % du budget des étudiants, les loyers des petites surfaces augmentent dans 34 villes, « avec une hausse de 1,21 % en moyenne dans les grandes villes et de 0,67 % en moyenne pour la France métropolitaine ». Dans certaines villes, les loyers s’envolent : +4,90 % à Nanterre, +2,85 % à Lyon, +2,50 % à Poitiers ou encore +1,36 % à Lille suite à l’annulation de l’encadrement des loyers. A Paris, la hausse est plus contenue (+0,73 %).

Hausse du coût des transports

Autre poste de dépenses important : les transports en commun. Cette année, 10 villes universitaires connaissent des tarifs au-dessus de la moyenne nationale, qui est de 265,55 euros pour les boursiers et de 271,77 euros pour les non-boursiers. En région, Tours, Rennes, Lyon, Dijon et Lille ont des tarifs qui avoisinent ou dépassent 300 €, soit un prix proche de celui en région parisienne.

Les revendications de l’Unef

Pour améliorer les conditions de vie des étudiants, l’Unef réclame entre autres la revalorisation de 20 % des bourses et des APL, l’élargissement du système d’aides afin d’en faire bénéficier davantage d’étudiants (73,5 % en sont exclus) et l’encadrement des loyers dans toutes les villes universitaires.

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