Police de sécurité du quotidien : les missions des réservistes citoyens

La police de sécurité du quotidien sera testée dans une quinzaine de sites à partir de janvier 2018. A Paris et en petite couronne, des citoyens volontaires vont être recrutés pour servir de relais. 

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A Paris et en petite couronne, des citoyens volontaires vont être recrutés pour servir de relais à la police de sécurité du quotidien.
A Paris et en petite couronne, des citoyens volontaires vont être recrutés pour servir de relais à la police de sécurité du quotidien.

En 2018, la police de sécurité du quotidien (PSQ), promise par Emmanuel Macron, sera expérimentée dans une quinzaine de sites en France comme Lille ou Bordeaux. Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a lancé le 28 octobre dernier un cycle de consultations qui doit durer jusqu’au 20 décembre pour définir précisément ses missions et son fonctionnement. Le recours à la réserve citoyenne en est l’un des aspects. A Paris et en petite couronne, des volontaires sont en cours de recrutement.

Ce seront des citoyens connus d’un quartier, comme des présidents d’associations, des gardiens d’immeubles ou des retraités, qui seront chargés de « faire le tour des riverains et commerçants régulièrement et d’expliquer ensuite au commissariat ce qui va et ce qui ne va pas bien », a expliqué au Parisien le préfet de police de Paris, Michel Delpuech.

Signaler les dysfonctionnements dans les quartiers

Ces « collaborateurs bénévoles du service public » devront signaler les « dysfonctionnements » tels que les agissements d’un groupe de délinquants ou des squatteurs. Le but est de « renforcer la tranquillité publique et permettre une réponse rapide aux faits de délinquance ou d’incivilité du quotidien ».

« Nous ne cherchons pas des délateurs, mais des gens de sagesse et d’expérience », souligne le préfet de police. « C’est pourquoi ils doivent être choisis dans le tissu local et avoir toute la confiance du commissaire et des élus locaux ». Ils pourront être identifiés et montrer ainsi qu’ils sont agréés par la préfecture de police grâce à une carte.

df
Sarah Corbeel
Publié le

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