Permis de conduire : une évaluation sur les gestes de premiers secours en 2018

Les inspecteurs de l’examen devront poser aux candidats « une question portant sur les notions élémentaires de premiers secours », exige un récent arrêté.

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L’objectif du dispositif est de permettre aux témoins d’un accident de la route de réagir avant l’arrivée des secours.
L’objectif du dispositif est de permettre aux témoins d’un accident de la route de réagir avant l’arrivée des secours. L’objectif du dispositif est de permettre aux témoins d’un accident de la route de réagir avant l’arrivée des secours.

L’examen du permis de conduire va s’enrichir l’année prochaine. Les candidats devront, à compter du 1er janvier 2018, justifier de connaissances en matière de premiers secours lors de l’épreuve pratique du permis B. C’est ce qu’impose un arrêté paru mercredi 18 octobre au Journal officiel, pris en application d’une loi du 17 mars 2015.

Conséquence : les auto-écoles devront former leurs élèves aux premiers secours.

Au cours des 35 minutes que dure l’épreuve pratique de l’examen, l’inspecteur devra poser « une question portant sur les notions élémentaires de premiers secours », indique l’arrêté.

La liste des compétences

La connaissance des notions de premier secours figure en effet désormais dans la liste des compétences évaluées auprès du candidat pendant l’épreuve. Cette énumération, que prévoit un arrêté du 19 février 2010, comprend en outre toujours les éléments suivants :

  • le respect du Code de la route ;
  • la connaissance du véhicule et la capacité à déceler les défauts techniques les plus importants ;
  • la maîtrise des commandes et de la manipulation du véhicule pour ne pas créer de situations dangereuses ;
  • la capacité à assurer sa propre sécurité et celle des autres usagers sur tout type de route, à percevoir et à anticiper les dangers engendrés par la circulation et à agir de façon appropriée ;
  • le degré d’autonomie dans la réalisation d’un trajet ;
  • la capacité à conduire dans le respect de l’environnement et à adopter un comportement courtois et prévenant envers les autres usagers, en particulier les plus vulnérables.

Une réaction rapide sur les lieux d’un accident

L’objectif du dispositif est de permettre aux témoins d’un accident de la route de réagir avant l’arrivée des secours. Comme le rappellent les sénateurs auteurs de la proposition de loi qui a donné lieu au texte du 17 mars 2015, chaque année, 250 à 350 vies pourraient être sauvées si les témoins des accidents connaissaient les gestes de survie.

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