Location d’une partie de la résidence principale : les seuils d’exonération d’impôt en 2020

Vous louez ou sous-louez une partie de votre résidence principale ? Les loyers que vous en tirez peuvent être exonérés d’impôt sur le revenu.

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Les revenus issus de la location d’une partie de sa résidence principale peuvent être exonérés d’impôt.
Les revenus issus de la location d’une partie de sa résidence principale peuvent être exonérés d’impôt.

Lorsque vous louez ou sous-louez une pièce dans votre résidence principale, vous pouvez bénéficier d’une exonération d’impôt à condition de respecter trois conditions :

  • les pièces louées ou sous-louées font partie de votre résidence principale ;
  • les pièces louées constituent la résidence principale du ou des locataires (ou sa résidence temporaire s’il justifie d’un contrat de travail saisonnier) ;
  • le prix de la location est fixé dans des limites raisonnables.

> A LIRE : Louer une chambre de votre logement

Les plafonds de loyer à ne pas dépasser

Pour apprécier ce dernier critère, l’administration fiscale publie deux plafonds selon les régions, réévalués chaque année, en deçà desquels le loyer est réputé raisonnable. Selon le Bulletin officiel des finances publiques du 5 février, les plafonds annuels de loyer par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, sont fixés pour 2020 à :

  • 190 € en Ile-de-France (187 € en 2019) ;
  • 140 € dans les autres régions (138 € en 2019).

Exemple : Si vous louez une chambre meublée de 20 m2 à un étudiant dans votre résidence principale située à Paris, le loyer mensuel hors charges ne doit pas dépasser en 2020 (190 x 20)/12 = 317 €.

Si le loyer dépasse le plafond, les montants encaissés doivent être déclarés et relèvent de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

df
Sarah Corbeel
Publié le

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