Les radars de plus en plus efficaces pour dresser des contraventions

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Le nombre de clichés réalisés par les radars a diminué : il est passé de 20,37 millions en 2014 à 20,24 millions l’année dernière.
Le nombre de clichés réalisés par les radars a diminué : il est passé de 20,37 millions en 2014 à 20,24 millions l’année dernière. Le nombre de clichés réalisés par les radars a diminué : il est passé de 20,37 millions en 2014 à 20,24 millions l’année dernière.

Les radars automatiques ont abouti à l’envoi de 13,31 millions de contraventions en 2015 (12,56 millions en 2014), un sommet record que révèle l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI) dans son rapport annuel publié jeudi 25 février.

Le nombre de clichés réalisés par ces appareils a diminué : il est passé de 20,37 millions en 2014 à 20,24 millions l’année dernière.

En résumé, les radars sont de plus en plus efficaces pour dresser des contraventions. Ce qui s’explique par :

  • l’amélioration de la qualité des images ;
  • la coopération avec l’Espagne, l’Italie et la Pologne, autorisant la mise en cause des conducteurs de ces pays en infraction sur le sol français.

Augmentation de la mortalité routière pour la deuxième année consécutive

Mais en 2015, pour la deuxième année consécutive, le nombre de personnes tuées sur les routes a crû, à 3 464 décès, soit une hausse de 2,4 % par rapport à 2014, selon le bilan provisoire de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).

La mortalité avait baissé d’année en année depuis 2002, avant l’installation des premiers radars automatiques, en 2003.

« C’est un peu comme pour les médicaments ou les régimes : la première fois, ça marche très bien et puis ensuite ça marche moins bien parce que des anticorps se créent. Aujourd’hui, les gens connaissent les emplacements des radars », a indiqué le délégué interministériel à la Sécurité routière, cité par l’AFP.

« Nous sommes en train de mettre en œuvre une stratégie de multiplication des risques de contrôle », a ajouté Emmanuel Barbe.

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