Le retour à l’équilibre du système de retraite repoussé à 2040… au plus tôt

C’est ce qu’indique le Conseil d’orientation des retraites (COR) dans son rapport annuel.

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Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis de mettre fin à la pluralité des régimes de retraite par la création d’un système universel.
Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis de mettre fin à la pluralité des régimes de retraite par la création d’un système universel. Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis de mettre fin à la pluralité des régimes de retraite par la création d’un système universel.

Emmanuel Macron va-t-il durcir les conditions d’accès à une retraite à taux plein ? Le système français de retraite ne retrouvera l’équilibre financier qu’au début des années 2040. C’est l’hypothèse la plus optimiste qu’émet le Conseil d’orientation des retraites (COR) dans le rapport annuel qu’il doit adopter mardi 20 juin.

Mais le retour à l’équilibre du système de retraite (régimes de base et complémentaires, Fonds de solidarité vieillesse) à cette période n’est possible qu’à condition que les revenus d’activité progressent de 1,8 % par an et que le taux de chômage redescende à 7 %, estime cette instance consultative, selon l’AFP, qui a lu une version provisoire du document.

Si la croissance des revenus d’activité plafonne à 1,5 %, la perspective d’un retour à l’équilibre doit être repoussée au début des années 2050.

Dans son rapport publié en juin 2016, le COR envisageait que ce retour soit atteint « dès le milieu des années 2020 ».

Les promesses d’Emmanuel Macron

Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis de mettre fin à la pluralité des régimes de retraite par la création d’un système universel. Quel que soit leur statut (salariés, fonctionnaires, indépendants), tous les actifs seront soumis à un calcul de leur retraite identique.

En outre, pour financer la suppression des cotisations sociales salariales maladie et chômage, Emmanuel Macron souhaite augmenter la contribution sociale généralisée (CSG), notamment pour quelque 60 % des retraités.

L’ancien candidat d’En marche ! n’a pas proposé d’augmenter la durée d’assurance nécessaire pour percevoir une retraite à taux plein (43 ans pour les personnes nées à partir de 1973) ou de relever l’âge légal de départ à la retraite, fixé à 62 ans.

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