Le plan du gouvernement face au risque d’attentat à l’école

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Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et Stéphane Le Foll mercredi, lors de leur conférence de presse à Paris.
Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et Stéphane Le Foll mercredi, lors de leur conférence de presse à Paris. Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et Stéphane Le Foll mercredi, lors de leur conférence de presse à Paris.

À huit jours du retour des élèves en classe, le gouvernement a présenté mercredi 24 août son plan face au risque d’attaque terroriste dans les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées.

Les établissements devront organiser trois exercices de sécurité, « dont un avant les vacances de la Toussaint. L’un de ces exercices portera sur un attentat-intrusion », selon une instruction du 29 juillet.

Des exercices ludiques pour les plus petits

« Pour les plus jeunes, en maternelle et en élémentaire, le terme ‘‘d’attentat-intrusion’’ n’est pas utilisé, les exercices sont courts et progressifs et se font sous forme de jeux : il faut ‘‘se cacher’’ et jouer au ‘‘roi du silence’’ par exemple », précise le dossier diffusé à l’occasion de la conférence de presse de Najat Vallaud-Belkacem, Bernard Cazeneuve et Stéphane Le Foll, ministres en charge respectivement de l’Education nationale, de l’Intérieur et de l’Agriculture.

Tous les élèves de 3e recevront « une formation ou une initiation aux pratiques de premiers secours ». Dans les collèges et les lycées, les élèves délégués pourront bénéficier, « à leur demande », d’une formation.

Distincte de l’alarme-incendie, une alarme spécifique aux risques d’attentat est installée dans les établissements.

Les attroupements aux abords des établissements doivent être évités.

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