L’Adie lance la micro-franchise Mon assistant numérique

Afin de diminuer la fracture numérique tout en créant de l’emploi, l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) lance une nouvelle micro-franchise solidaire.

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L’Adie souhaite développer un réseau de 300 assistants informatiques.
L’Adie souhaite développer un réseau de 300 assistants informatiques. L’Adie souhaite développer un réseau de 300 assistants informatiques.

Après les services de petit jardinage ou de transport et livraison par vélo triporteur, l’Adie a annoncé jeudi 8 décembre la création d’une nouvelle micro-franchise solidaire en partenariat avec la société Monassistantnumerique.com. Il s’agit cette fois de permettre à des personnes éloignées de l’emploi de devenir assistant informatique afin d’aider les particuliers et entreprises à profiter des apports d’Internet et du numérique en général.

Association pionnière du microcrédit en France, l’Adie accompagne et finance depuis 1989 des personnes n’ayant pas accès au crédit bancaire classique dans leur projet de création d’entreprise. Depuis ses débuts, elle a octroyé plus de 165 000 microcrédits, pouvant atteindre jusqu’à 10 000 €. Chaque semaine, ce sont 225 emplois qui sont créés. Depuis 2009, elle propose des micro-franchises solidaires, c’est-à-dire des activités clés en main simples et accessibles, « nécessitant un investissement initial limité, avec un concept testé et l’appui d’un réseau ».

Développer un réseau de 300 assistants numériques

Avec Mon assistant numérique, l’Adie souhaite développer un réseau de 300 assistants informatiques. Ils proposeront des services de dépannage et de formation à l’utilisation des outils numériques (ordinateur, tablette). Ils s’adressent aux particuliers mais aussi aux TPE et aux indépendants. « Ils peuvent y trouver une aide précieuse pour prendre en main un nouveau logiciel, créer un site Internet ou développer leur visibilité en ligne », explique l’Adie dans un communiqué.

« C’est une activité qui nécessite d’être technophile mais pas forcément diplômé. En cela, elle correspond à différents profils du public de l’Adie, qui est relativement connecté. Cette activité s’inscrit dans un marché prometteur, en croissance, encore peu structuré, avec une approche innovante», souligne Marie Degrand-Guillaud, la directrice du développement de l’association.

Des entrepreneurs formés par Mon assistant numérique

Les intéressés qui souhaitent se lancer recevront un financement et des services de micro-assurance professionnelle de la part de l’Adie. De son côté, la société Mon assistant numérique apportera, « moyennant un droit d’entrée de 5 000 € », une formation complète (coaching commercial, juridique, marketing, etc.) et des outils de communication. Les entrepreneurs bénéficieront ensuite d’une assistance permanente pour les aider dans leur développement commercial et la facturation. Ils auront accès à une plateforme téléphonique pour gérer le service après-vente et pourront échanger des conseils avec les autres franchisés. Ils proposeront des prestations types, tarifées par le franchiseur.

Jusqu’à aujourd’hui, l’Adie comptait trois filières de micro-franchises solidaires : le petit jardinage avec la société O2, un service de chauffeurs avec Chauffeur & Go et un service de livraison de proximité avec Mon Coursier de Quartier.

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