La SNCF va supprimer l’iDTGV… mais continuer à proposer des billets à petits prix

1 min de lecture

Ce contenu a bien été ajouté à vos favoris

Voir mes favoris

Ce contenu a bien été supprimé de vos favoris

Voir mes favoris

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être connecté(e)

Me connecter

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être abonné(e)

M'abonner
La SNCF a annoncé lundi 6 mars mettre fin dans le courant de l’année à son offre à bas prix iDTGV.

La SNCF a annoncé lundi 6 mars mettre fin dans le courant de l’année à son offre à bas prix iDTGV, confirmant une information du Parisien/Aujourd’hui en France.

« À partir du 2 juillet, à l’occasion du lancement des Lignes à Grande Vitesse sur la Bretagne et le Sud-Ouest (Le Mans-Rennes et Tours-Bordeaux), les circulations iDTGV se feront progressivement sous marque TGV », indique cette filiale du groupe public sur sa page Facebook.

Deux étapes

La suppression va s’opérer en deux étapes :

  • le 2 juillet sur la Bretagne et le Sud-Ouest ;
  • le 10 décembre sur les autres destinations, notamment Marseille, Nice, Montpellier, Perpignan.

« Vous aurez accès aux mêmes trains, aux mêmes horaires, sur les mêmes destinations et avec la même capacité, mais sous marque TGV », selon la page Facebook.

Le volume de places à bas coût iDTGV sera intégré aux TGV. Vous pourrez retrouver « les tarifs équivalents à ceux d’iDTGV dans les tarifs Prem’s ».

Une réservation en ligne, en gare, en boutique ou en agence

Vous aurez la possibilité de réserver vos places non seulement en ligne, comme c’est le cas pour les billets iDTGV, mais aussi dans les gares et boutiques SNCF et dans les agences de voyage agréées.

La SNCF promet de développer « tous les services qui ont fait l’identité d’iDTGV », tels que « l’accueil et le contrôle à quai, les services à bord et l’espace calme ».

Vous pouvez transmettre vos interrogations à la SNCF à l’adresse électronique questionsidtgv@idtgv.com.

L’offre avait été expérimentée en 2004 sur la ligne Paris-Marseille puis étendue à d’autres destinations. La SNCF souhaitait ainsi lutter contre la concurrence des compagnies aériennes à bas coût.

A lire aussi