La fin programmée de la Sécurité sociale étudiante

La ministre des Solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, doit poser « le cadre » de ce chantier dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018.

Ce contenu a bien été ajouté à vos favoris dans votre compte

Voir mes favoris

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être connecté(e)

Me connecter

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être abonné(e)

M'abonner
1mn de lecture
Sauf exceptions, les personnes formées dans l’établissement supérieur doivent s’inscrire à la Sécurité sociale et prendre une mutuelle étudiante.
Sauf exceptions, les personnes formées dans l’établissement supérieur doivent s’inscrire à la Sécurité sociale et prendre une mutuelle étudiante. Sauf exceptions, les personnes formées dans l’établissement supérieur doivent s’inscrire à la Sécurité sociale et prendre une mutuelle étudiante.

Les étudiants ne seront bientôt plus soumis à un régime spécifique d’assurance maladie. La ministre des Solidarité et de la santé, Agnès Buzyn, confirme dans sa feuille de route vouloir réaliser la promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

La « gestion de » la « protection en santé » sera confiée « au régime général » de la Sécurité sociale « ou au régime dont l’affilié relevait avant de devenir étudiant », c’est-à-dire dans la plupart des cas le régime de ses parents, écrit Agnès Buzyn dans ce document daté du 15 juin, adressé au Premier ministre, Edouard Philippe.

La réforme ne s’appliquera pas à la prochaine année universitaire. Selon la feuille de route, « le cadre » de ce vaste chantier « sera posé » dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, qui doit être débattu par le Parlement à partir du début de l’automne.

Les « coûts de gestion » excessifs

Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait indiqué en mars vouloir « confier à la CNAMTS » (Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés) « la gestion du régime d’assurance maladie obligatoire de tous les étudiants, lorsqu’ils ne sont pas rattachés au régime de Sécurité sociale de leurs parents ». Il justifiait cet engagement par « une qualité de service insuffisante pour des coûts de gestion trop importants » des mutuelles étudiantes. Plusieurs rapports avaient mis ces problèmes en exergue.

Sauf exceptions, les personnes formées dans l’établissement supérieur doivent s’inscrire à la Sécurité sociale et prendre une mutuelle étudiante, moyennant règlement d’une cotisation (215 € durant l’année universitaire 2016-2017). Cette couverture vous donne droit à une prise en charge de vos frais de santé en cas de maladie ou de maternité entre le 1er septembre et le 31 août de l’année suivante, rappelle le site Ameli.fr.

A lire aussi

Partager cet article :