Les prix des maisons augmentent davantage que ceux des appartements

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Panneau Maison à vendre, rue, village
© nobtis

Le marché de l’immobilier ancien est resté dynamique au premier trimestre. Les prix des logements anciens en France (hors Mayotte) ont progressé de 1,5 % entre janvier et mars 2022 par rapport au quatrième trimestre de l’année dernière, selon des « données provisoires, corrigées des variations saisonnières », établies par les notaires et l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), publiées mardi 31 mai.

Les prix avaient crû de 1,6 % et de 2,1 % aux trimestres précédents, précise l’Insee sur son site.

Les montants payés par les acquéreurs ont bondi de 7,3 % sur un an au premier trimestre, contre une hausse annuelle de 7,1 % et de 7,5 % aux trimestres précédents. 

Intérêt maintenu pour les maisons

Les maisons bénéficient encore d’un fort intérêt. Pour ces biens, l’augmentation entre janvier et mars reste plus vigoureuse (9,2 % sur un an) que la hausse des prix des appartements (4,7 % sur un an). La comparaison en faveur des maisons est valable depuis le 4e trimestre 2020. 

Le regain de demande pour ces biens s’explique par « le développement du télétravail et le besoin d’espace comme de verdure » dont découle la pandémie de Covid-19, relevait la marque d’estimation immobilière MeilleursAgents dans un communiqué diffusé le 7 septembre 2021 (à télécharger ici).

La hausse est plus importante en dehors de l’Île-de-France qu’en son sein. Les prix ont augmenté en province de 1,8 % au premier trimestre 2022 par rapport au trimestre précédent et de 9,3 % sur un an, d’après les notaires et l’Insee. Dans la région francilienne, les prix ont crû de 0,7 % au premier trimestre comparé au trimestre précédent et de 2,5 % sur un an.

Léger recul à Paris

L’heure n’est plus à la hausse ininterrompue dans la capitale. Les prix des appartements parisiens ont reculé de 0,6 % durant les trois premiers mois de l’année. En 2021, les montants déboursés dans la Ville Lumière avaient diminué de 0,9 % au quatrième trimestre et augmenté de 0,7 % au troisième trimestre. La baisse a atteint 1,2 % sur un an.

Comme le notait MeilleursAgents, la crise sanitaire a induit un certain « désamour » pour les centres des plus grandes villes.

L’Insee doit publier le 6 septembre les données concernant le deuxième trimestre. Le printemps constitue traditionnellement une période faste pour les ventes immobilières, mais les candidats à l’acquisition sont pénalisés par le renchérissement du coût du crédit et par l’inflation, qui alourdit leurs dépenses. L’invasion de la Russie par l’Ukraine, le 24 février, a induit un renforcement de ces tendances.

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