Gratification des stages : les étudiants ne sont pas tous logés à la même enseigne

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Etudiant en quête d’un stage, vous avez plus de chances de recevoir une gratification plus élevée si vous êtes en école d’ingénieurs ou en master qu’en licence.

Etudiant en quête d’un stage, vous avez plus de chances de recevoir une gratification plus élevée si vous êtes en école d’ingénieurs ou en master qu’en licence.

C’est l’un des enseignements d’une enquête publiée le 8 janvier par le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le document porte sur les stages accomplis durant l’année universitaire 2013-2014 par les étudiants de l’enseignement public, en excluant les contrats d’apprentissage et de professionnalisation. À cette époque, la rémunération mensuelle minimale des stages à plein temps et d’une durée supérieure à deux mois s’établissait à 436,05 € (jusqu’au 31 décembre 2013) puis à 479,66 € (jusqu’au 31 décembre 2014), contre 554,40 € actuellement.

Une loi du 10 juillet 2014 modifie les règles encadrant les stages.

Une convention ou un accord collectif de branche étendu peut fixer un montant supérieur au seuil minimal.

Une rémunération pour 48 % des stages

Si 48 % des stages étaient rémunérés en 2013-2014, les différences de gratification étaient fortes selon la formation suivie.

23 % de l’ensemble des stagiaires ont reçu une rémunération supérieure à 600 €. 67 % de l’ensemble des stagiaires ont perçu entre 436 et 600 €. « À peine 10 % des stages sont gratifiés en dessous du seuil de 436 € », précise l’auteur de l’enquête.

54 % des élèves ingénieurs, 28 % des étudiants en master et 21 % des élèves des instituts d’études politiques (IEP) ont perçu une gratification supérieure à 600 €.

Seulement 10 % des étudiants en licence générale étaient payés davantage, les proportions baissant à 6 % pour les étudiants en licence professionnelle et à 5 % pour ceux préparant un diplôme universitaire de technologie (DUT).

Une durée minimale de deux mois pour 57 % des stages

57 % des stages accomplis en 2013-2014 ont eu lieu sur une période supérieure à deux mois.

« C’est en licence professionnelle que les stages d’une durée supérieure à deux mois sont les plus fréquents », selon le document.

Peu de mobilité géographique

Dans quelle zone géographique les étudiants accomplissent-ils leur stage ? « Les deux tiers des stages se déroulent dans la région administrative de l’établissement d’étude, un quart se tient dans une autre région et moins de 10 % à l’étranger », explique l’auteur.

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