Aide à la garde d’enfant : un numéro d’appel pour les familles souffrant des dysfonctionnements

Pajemploi et la Caisse nationale des allocations familiales assurent travailler « à résoudre les difficultés de près de 8 000 familles employeurs » bénéficiant du complément de libre choix du mode de garde.

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Certains parents ont dû licencier leur salariée, d’après le collectif Familles en lutte.
Certains parents ont dû licencier leur salariée, d’après le collectif Familles en lutte. © Mladen

Le problème informatique lié au versement du complément de libre choix du mode de garde (CMG) touche encore des foyers, ont admis lundi 25 novembre Pajemploi et la Caisse nationale de allocations familiales (Cnaf). Le service du réseau des Unions pour le recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (Urssaf) et la Cnaf affirment dans un communiqué travailler « à résoudre les difficultés de près de 8 000 familles employeurs ».

Ils ont constitué une « commission d’urgence sociale » afin d’attribuer des « aides financières personnalisées aux familles en difficulté » et ouvert un numéro de téléphone non surtaxé : 0806 804 229.

Un objectif de simplification

La réforme du complément de mode de garde (CMG) avait été mise en œuvre à partir de mai dans un objectif de simplification des démarches. Sous réserve de l’accord du professionnel gardant leur enfant, les employeurs n’ont plus à avancer la totalité des frais. Pajemploi récupère l’aide auprès de la CAF ou de la Mutualité sociale agricole (MSA), pratique un prélèvement du reste à charge sur le compte des parents et verse directement la rémunération au salarié.

Le ministère des Solidarités et de la santé vantait « une sécurité supplémentaire pour les professionnels dans le versement de leur salaire ainsi qu’une garantie pour les parents dans le libre choix du mode de garde de leur enfant ».

Prestations non versées

Mais des dysfonctionnements dans les échanges de données entre Pajemploi et les CAF ont retenti sur des foyers employeurs. Le collectif Familles en lutte a dénoncé le 2 novembre l’absence de versement des prestations « depuis bientôt six mois » pour certains bénéficiaires et des « prélèvements de cotisations sociales indus ».

Des personnes ont vu leur découvert bancaire autorisé dépassé ou ont subi une interdiction bancaire, selon un communiqué du collectif. Certaines n’ont pas déclaré leur salariée, voire ont dû la licencier.

df
Timour Aggiouri
Publié le

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