Confinement : la nature respire (et ça se voit)

Alors que de nombreux pays se mettent en pause confinement en réaction à l'épidémie de Covid-19, la limitation de nos activités à leur minimum a le mérite de relâcher les pressions exercées sur la faune et la flore, offrant quelques scènes enthousiasmantes.  
 

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© Capture Twitter

D'un pays à l'autre, les mesures de confinement ont des conséquences étonnantes, quoique prévisibles, sur la nature.

A Wuhan, on respire

Le confinement et l'isolement de Wuhan, en Chine, ont permis une diminution du taux de dioxyde d'azote, un gaz polluant.  

En Italie, le retour des dauphins et des cygnes

L'absence des paquebots à Venise ou des gros bateaux dans les ports des grandes villes permettent aux habitants de l'eau de s'aventurer là où on ne les voyait plus. 

À Paris, on entend les oiseaux

« Paris est devenu plus silencieux et on peut entendre beaucoup plus facilement les chants d’oiseaux notamment avant le lever du soleil et en fin d’après-midi. (...) Ils étaient déjà là, mais on ne les entendait pas, on ne prenait pas le temps de les écouter », explique à 20 Minutes Emmanuel du Chérimont, membre du conseil territorial de la LPO Ile-de-France.

À Chicago, les pingouins prennent leurs aises

Fermé en raison du coronavirus, l'aquarium de Chicago a décidé d'en faire profiter une partie de ses pensionnaires. 

df
Henri Presson
Publié le

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