Energie : les concurrents d’EDF et d’Engie veulent la fin des tarifs réglementés

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Les fournisseurs dits alternatifs veulent mettre fin aux tarifs réglementés.

Dix ans après l’ouverture des marchés du gaz et de l’électricité à la concurrence pour les particuliers, les fournisseurs dits alternatifs veulent mettre fin aux tarifs réglementés. L’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui rassemble entre autres Direct Energie, Eni ou Total Spring, demande au gouvernement d’engager leur suppression dès le premier semestre 2018.

Pour rappel, saisi par cet organisme, le Conseil d’Etat a reconnu en juillet dernier que les tarifs réglementés du gaz – qui concernent 5,47 millions de foyers, clients du groupe Engie ou d’entreprises locales de distribution – étaient contraires au droit de l’Union européenne. Sans réponse du gouvernement depuis, l’Anode a déposé un nouveau recours mardi 28 novembre contre le « rejet implicite » de la demande d’abrogation des tarifs réglementés sur le gaz.

Le calendrier de l’Anode

Appliqués en France à 26,9 millions de consommateurs par EDF, les tarifs réglementés d’électricité sont également visés. Selon un rapport commandé par l’association, leur suppression « bénéficiera aux consommateurs par une plus grande compétitivité (…) et une diversification de l’offre, favorisant notamment l’optimisation de la consommation ».

S’appuyant sur ce livre blanc, l’Anode propose de supprimer les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité pour tous les nouveaux contrats souscrits à compter du 1er juillet 2018. Quant aux abonnés à ces tarifs, ils auraient l’obligation de passer à une offre de marché dans les deux à quatre ans. Selon l’Anode, le gain de pouvoir d’achat s’élèverait à 2,5 milliards d’euros par an.

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