Environ 65 000 personnes ont signé un contrat d’engagement jeune

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Jeune, entretien
Le contrat d’engagement jeune est entré en vigueur le 1er mars. - © vgajic

En un mois et demi, le contrat d’engagement jeune, entré en vigueur le 1er mars, a trouvé une partie de son public potentiel. « Un peu plus de 65 000 jeunes ont » conclu un tel contrat, soit dans le détail « plus de 40 000 » par l’intermédiaire de Pôle emploi, « 25 000 dans une mission locale », a fait savoir le quotidien Les Echos dans un article publié le 18 avril.

Interrogé concernant l’exactitude de ces informations, le ministère du Travail n’a pas répondu à Dossier Familial.

Le contrat d’engagement jeune s’adresse aux personnes ni en études, ni en emploi, ni en formation (en anglais not in educationemployment or training, Neet), âgées de 16 à 25 ans révolus, détaille le ministère du Travail sur son site Travail-emploi.gouv.fr. L’âge limite est repoussé à 29 ans révolus ayant eu la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.

Le dispositif, qui a pris le 1er mars le relais de la garantie jeunes, vise à « aider » les personnes accompagnées « à définir leur projet professionnel et à trouver un emploi ».

Une allocation, un accompagnement et un programme intensif

Chaque signataire du contrat a droit à une allocation dont le montant peut aller jusqu’à 500 euros par mois, « en fonction de ses ressources et sous condition de respecter ses engagements ». Il obtient un « accompagnement par un conseiller », chargé de le suivre « tout au long de son parcours et jusqu’à ce qu’il accède à un emploi durable ».

L’allocataire doit être présent à « un programme intensif de 15 à 20 heures par semaine, composé de différents types d’activités », comme des stages ou des immersions en entreprise.

Malgré les demandes instantes de la gauche, le gouvernement de Jean Castex avait refusé de porter un élargissement des conditions d’accès des jeunes de moins de 25 ans au revenu de solidarité active (RSA). La crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19 a induit une hausse de la précarité chez les jeunes adultes.

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