« Devoirs faits » : un soutien scolaire gratuit pour les collégiens

Ce dispositif d’aide est ouvert dans tous les établissements publics, en dehors des heures de classe, à raison de quatre heures hebdomadaires.

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Seuls les élèves dont les familles sont volontaires participent au dispositif.
Seuls les élèves dont les familles sont volontaires participent au dispositif.

Depuis lundi 6 novembre, les collégiens des établissements publics ont droit à une aide gratuite aux devoirs, un dispositif lancé mardi dans un collège de Nanterre (Hauts-de-Seine) par le Premier ministre, Edouard Philippe, et par le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

Dans l’enceinte des établissements, à raison de quatre heures par semaine, ce temps d’aide a lieu au moment de la pause méridienne, en fin de journée ou pendant les heures de permanence.

Pas d’obligation de présence

Il ne s’agit pas d’«un cours supplémentaire», indique le ministère de l’Education nationale sur son site. Les élèves n’ont donc aucune obligation de présence à cette étude. Seuls ceux dont les familles sont volontaires participent au dispositif. En fonction du niveau des élèves, «les équipes éducatives» sont susceptibles de les inciter à participer, précise le ministère de l’Education nationale.

Durant l’étude, votre enfant peut «travailler individuellement, au calme», pour notamment «faire des exercices» ou «répéter ses leçons». Il bénéficie «d’un soutien quand il en a besoin».

«Si un élève a des difficultés de compréhension, c’est l’occasion de revenir sur ce qui n’a pas été compris ou maîtrisé» en classe, d’après le ministère.

Le dispositif ne permet pas forcément de finir tous les devoirs exigés. Et, prévient aussi le ministère de l’Education nationale, les familles doivent continuer à suivre les apprentissages des enfants.

Les intervenants possibles

Pour chaque étude, «il y aura a minima un accompagnant pour quinze élèves», a déclaré Jean-Michel Blanquer dans un entretien au quotidien 20 Minutes.

Les intervenants possibles ne sont pas seulement des professeurs. Il peut également s’agir :

  • de professeurs documentalistes ;
  • de conseillers principaux d’éducation (CPE) ;
  • d’assistants d’éducation ;
  • d’associations agréées intervenant dans le domaine de l’aide aux devoirs ;
  • de volontaires du service civique.

Jean-Michel Blanquer souhaite étendre le dispositif à l’école élémentaire en 2018.

df
Timour Aggiouri
Publié le

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