Des moyens supplémentaires contre les violences faites aux femmes

Le gouvernement va engager « plus de 125 millions d’euros » dans le cadre du plan de mobilisation qui doit s’appliquer entre 2017 et 2019.

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La formation des professionnels en contact avec les femmes victimes de violences (médecins, policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, travailleurs sociaux, etc.) va être « systématisée ».
La formation des professionnels en contact avec les femmes victimes de violences (médecins, policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, travailleurs sociaux, etc.) va être « systématisée ». La formation des professionnels en contact avec les femmes victimes de violences (médecins, policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, travailleurs sociaux, etc.) va être « systématisée ».

Des moyens en hausse : la ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, a présenté mercredi 23 novembre en Conseil des ministres le cinquième plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux femmes (2017-2019), pour lequel l’exécutif entend consacrer « plus de 125 millions d’euros ».

Le gouvernement avait mis 66 millions d’euros sur la table dans le cadre de son plan 2014-2016.

Il prévoit de créer 350 places d’hébergement d’urgence réservées aux femmes victimes de violences.

Formation des professionnels en contact avec les victimes

La formation des professionnels en contact avec les victimes (médecins, policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, travailleurs sociaux, etc.) va être « systématisée », indique le ministère des Droits des femmes dans son dossier de présentation.

« Les dispositifs de protection dans l’urgence (éviction du conjoint, ordonnance de protection et téléphone grande urgence) seront davantage et mieux mobilisés », explique encore le ministère.

Pour protéger les mères et les enfants victimes, « la médiation familiale pour fixer l’exercice de l’autorité parentale est désormais proscrite ».

« Un guide » sur « le cyber-sexisme »

« Un guide » sera publié concernant « le cyber-sexisme (harcèlement en ligne, diffusion de photos à caractère intime) ». Il doit aider les victimes à défendre leurs droits.

Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) a salué mercredi dans un communiqué « la volonté du gouvernement d’une politique plus efficace et plus ambitieuse contre les violences masculines à l’encontre des femmes et des enfants ».

Vendredi marque le début d’une campagne de communication sur le 3919, un numéro de téléphone anonyme et gratuit destiné « aux femmes victimes de toutes formes de violences (violences conjugales, viol, agression sexuelle, harcèlement, violence psychologique, mariage forcé, excision, etc.) ». Pour faire connaître ce dispositif d’écoute et déconstruire les clichés sexistes, un clip sera diffusé sur les antennes de France Télévisions et les réseaux sociaux, et 11 000 affiches doivent être déployées.

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