Dénoncer le harcèlement scolaire

La Journée nationale de mobilisation contre ce fléau, qui fait autour de 700 000 victimes, se tient jeudi 9 novembre.

Retrouvez ce contenu dans votre compte en cliquant sur ce lien

Ce contenu a bien été ajouté à vos favoris dans votre compte

Voir mes favoris

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être connecté(e)

Me connecter

Pour ajouter ce contenu à vos favoris vous devez être abonné(e)

M'abonner
1mn de lecture
Les harceleurs repèrent de la fragilité chez les victimes.
Les harceleurs repèrent de la fragilité chez les victimes.

L’Education nationale organise jeudi 9 novembre la troisième édition de la Journée nationale de mobilisation contre le harcèlement scolaire.

Des sites et des numéros verts

Le ministère a créé des outils pour aider les élèves victimes et leurs parents :

  • le numéro vert 3020 « Non au harcèlement » transmet, avec l’accord des utilisateurs, les situations de harcèlement signalées aux 250 référents harcèlement de l’Education nationale ;
  • le site nonauharcelement.education.gouv.fr, destiné aussi aux élèves témoins et aux professionnels confrontés au harcèlement, vous fournit des conseils.

Face au harcèlement en ligne, un autre numéro vert peut être utilisé, le 0800 200 000. Vous avez la possibilité de téléphoner à ce service ou de le contacter par courriel ou messagerie instantanée. L’Education nationale et l’association e-enfance ont par ailleurs élaboré un « Guide pratique pour lutter contre le cyber-harcèlement entre élèves ».

De la « violence répétée »

Dans une circulaire du 22 octobre 2015, le ministère définit le harcèlement « comme une violence répétée qui peut verbale, physique ou psychologique. À l’école, elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre ». Le harcèlement scolaire présente les critères suivants :

  • « la violence (c’est un rapport de force entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes) » ;
  • « la répétitivité (il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période) » ;
  • « l’isolement » de la ou des victimes.

En général, les harceleurs repèrent de la fragilité chez les victimes. Ils stigmatisent certaines caractéristiques, telles que l’apparence physique, l’orientation sexuelle, le handicap, l’appartenance à un groupe social particulier.

La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’Education nationale évalue à quelque 700 000 le nombre de victimes, un élève sur cinq subissant du cyber-harcèlement.

df
Timour Aggiouri
Publié le

Partager cet article :