Contrôle technique : ce qui change au 1er janvier 2019

En 2019, les tests anti-pollution lors des contrôles techniques sur les véhicules diesel seront plus stricts. Ce durcissement pourrait augmenter de 15 % les contre-visites des voitures fonctionnant au gazole.

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Le contrôle de l’opacité des fumées d’échappement va être renforcé.
Le contrôle de l’opacité des fumées d’échappement va être renforcé.

Après un premier durcissement entré en vigueur en mai dernier, le contrôle technique évoluera encore à partir du 1er janvier 2019 pour les véhicules diesel.

Le contrôle de l’opacité des fuméesd’échappement va être renforcé afin de mieux détecter les surémissions de particules polluantes. Concrètement, la méthode de mesure va changer, avec des accélérations plus franches, pour reproduire les conditions dans lesquelles un véhicule diesel pollue le plus. Et le seuil d’émissions, pour les diesel immatriculés depuis 2011 (Euro 5 et 6), sera abaissé au niveau de la valeur donnée lors de l’homologation. Ces nouvelles modalités ne devraient pas changer à nouveau la durée et le prix du contrôle technique, déjà relevés en mai dernier.

Pas d’inquiétude pour les véhicules diesel bien entretenus

Mais le nombre de contre-visitespour pollution excessive va augmenter. A l’heure actuelle, l’opacité excessive des fumées représente moins de 1 % des contre-visites. Avec le durcissement du contrôle, le chiffre pourrait grimper de 10 à 15 %, selon le magazine spécialisé L’Argus. Seront concernés aussi bien les vieux diesels que les modèles plus récents qui ne font que des petits parcours à cause de l’encrassement des systèmes de dépollution. Les véhicules bien entretenus ne devraient, en revanche, pas être recalés.

L’objectif de la réforme est de « sortir du parc automobile les véhicules les plus polluants », déclare à BFM Alexis Frèrejean, cofondateur du site spécialisé dans l’entretien automobile Vroomly.

En 2022, les niveaux d’émission de cinq gaz d’échappement seront passés au crible : le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2), les hydrocarbures imbrulés (HC), les particules fines et les oxydes d’azote (NOx).

df
Sarah Corbeel
Publié le

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