Arrêter de fumer : 150 euros de patchs ou chewing-gums à la nicotine remboursés

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Profitez du « mois sans tabac » pour essayer d'arrêter de fumer.
Profitez du « mois sans tabac » pour essayer d'arrêter de fumer. Profitez du « mois sans tabac » pour essayer d'arrêter de fumer.

Un mois sans tabac ? C’est cinq fois plus de chances d’arrêter de fumer définitivement. Partant de ce constat, le ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France en partenariat avec l’Assurance maladie renouvellent en novembre l’opération nationale « Mois sans tabac ». Lancée en 2016, elle vise à inciter les fumeurs à se passer de cigarettes pendant 30 jours. Ils peuvent notamment rejoindre des équipes régionales pour être soutenus en s’inscrivant sur le site mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr et télécharger un kit d’aide comprenant une brochure de préparation, un agenda de 30 jours avec des conseils quotidiens et un disque pour calculer les économies réalisées.

Une prise en charge de 150 euros pour arrêter de fumer

Au-delà de cette opération, les Français qui s’engagent à arrêter peuvent bénéficier, depuis le 1er novembre 2016, d’un forfait annuel de 150 euros sur les substituts nicotiniques (patchs, gommes, pastilles, inhalateurs…). Pour être remboursés, ces derniers doivent faire l’objet d’une prescription médicale consacrée exclusivement à ces produits qui doivent figurer sur la liste des substituts nicotiniques pris en charge par l’Assurance maladie. Aucun autre traitement ne doit figurer sur l’ordonnance. Elle peut être délivrée par les médecins, sages-femmes, médecins du travail, chirurgiens-dentistes, infirmiers et masseurs kinésithérapeutes.

Les démarches pour être remboursé

Le tiers payant n’étant pas prévu dans le cadre de ce dispositif, l’assuré doit régler directement le pharmacien. Pour que le remboursement soit effectué, deux possibilités :

  • le pharmacien transmet, via la carte Vitale, une feuille de soins électronique à la caisse d’Assurance maladie ;
  • ou il délivre une feuille de soins papier que l’assuré envoie lui-même à sa caisse d’Assurance maladie.

A noter : les substituts nicotiniques peuvent être pris en charge par la mutuelle ou l’assurance complémentaire santé si le contrat souscrit le prévoit.

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