Chômage partiel, prix de l'électricité, des péages, du tabac... Tout ce qui change au 1er février

Réduction des indemnités du chômage partiel, hausse des prix de l'électricité, du tabac ou encore des péages... au 1er février, le froid s'accompagne de changements ! Tour d'horizon. 

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Si la perspective de vacances à la neige s'éloigne encore un peu plus au 1er février, nombre de changements sont tout de même à prévoir à cette date. Dossier Familial fait le point. 

Chômage partiel : de nouvelles règles

En constante adaptation par rapport à l'évolution de la crise sanitaire, les indemnités du chômage partiel continuent leurs fluctuations. À compter du 1er février 2021 et en l’absence d’accord d’activité partielle de longue durée (APLD), les salariés des entreprises qui ne sont pas fermées par décision administrative et celles n’appartenant pas aux secteurs les plus touchés par la crise perçoivent une indemnité correspondant à 60 % de leur rémunération antérieure brute (72 % de leur rémunération nette au lieu de 84% en janvier) avec un minimum de 8,11 € par heure. Leurs employeurs disposent d’un taux d’allocation de 36 % dans la limite de 4,5 fois le Smic et avec un plancher fixé à 7,30 €.

Seuls les salariés des entreprises relevant de secteurs les plus touchés par la crise (le tourisme, la culture, le transport, le sport, l'événementiel, etc) continuent de percevoir une indemnité égale à 84% du salaire net jusqu’au 31 mars 2021. Ceux des entreprises fermées administrativement, eux, touchent toujours une indemnité égale à 84% du salaire net au moins jusqu’au 30 juin 2021.

L'électricité coûte plus cher

Au 1er février, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) propose une évolution des tarifs réglementés de vente d'électricité (TRVE) de 1,6 % TTC pour les tarifs bleus résidentiels. Soit une hausse de 15 €/an en moyenne sur la facture d'un client résidentiel. 

Pour les tarifs bleus professionnels, la CRE fixe une évolution de 2,6 % TTC. 

La crise sanitaire du Covid-19 étant passée par là. Ces augmentations sont le fruit des mesures prises pour enrayer l'épidémie, qui ont perturbé les opérations de maintenance du parc nucléaire français. Les coûts d'approvisionnement en énergie et en garanties de capacité ont aussi augmenté. 

... le gaz aussi

Les tarifs réglementés hors taxe d'Engie augmentent de 3,5 %, au 1er février, par rapport au barème en vigueur applicable depuis le 1er janvier 2021. 

Dans le détail, cette augmentation est de 0,9 % pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2,1 % pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 3,7 % pour les foyers qui se chauffent au gaz. 

Les prix du tabac évoluent (encore)

Les prix du tabac évoluent encore un peu plus au 1er février. Selon la douane française, les paquets de 20 cigarettes des marques Camel (sans filtre, 100's, silver) ou News Fortuna augmentent de 10 centimes d'euros, passant respectivement de 10,20 à 10,30 € et de 9,90 à 10 €.

Ceux des marques Lucky Strike Red, Bleu, Gold ou Ice, eux, baissent de 10 centimes, de 10 à 9,90 €.

Les péages autoroutiers en hausse

C'est une habitude au 1er février, les péages autoroutiers augmentent. En cette année 2021, les tarifs devraient enfler en moyenne de 0,44 % selon les chiffres des concessionnaires au Comité des usagers du réseau routier. Pour les axes les plus importants, les hausses devraient s'étaler entre 0,30 % et 0,65 €.

De nouveaux tarifs pour les taxis

Quel sera le prix de votre prochaine course en taxi ? Un arrêté publié au Journal officiel le 29 décembre 2020 a fixé de nouveaux tarifs qui entrent en vigueur au 1er février. 

En 2021, le tarif minimum d'une course reste fixé à 7,30 € pour tous les taxis (parisiens et non parisiens).

Désormais, les tarifs des taxis sont plafonnés à :

  • 4,18 € pour la prise en charge ;
  • 1,12 € pour celui du kilomètre parcouru ;
  • 37,46 € pour le prix horaire concernant la période d'attente (en cas de réservation par le client) ou de marche lente.

Les titres-restaurant 2020 prolongés

Pour permettre aux Français d'utiliser leurs titres-restaurant datés de 2020, leur date de validité est prolongée jusqu'au 1er septembre 2021 inclus.

Les mesures d'assouplissement prises en juin dernier sont aussi maintenues jusqu'à la même date. Le plafond journalier des titres-restaurant reste à 38 €. Ils peuvent être utilisés pour le « click and collect » ou pour les livraisons de plats préparés. 

DF
Auteurs : Maxime Lorry
Article publié le 

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