À quoi servira la police de sécurité du quotidien ?

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La police de sécurité du quotidien (PSQ) agira en disposant d’« une proximité » et d’« un contact renouvelé » avec les Français, selon Emmanuel Macron.
La police de sécurité du quotidien (PSQ) agira en disposant d’« une proximité » et d’« un contact renouvelé » avec les Français, selon Emmanuel Macron. La police de sécurité du quotidien (PSQ) agira en disposant d’« une proximité » et d’« un contact renouvelé » avec les Français, selon Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron a lancé mercredi 18 octobre, dans un discours devant les forces de sécurité intérieure, la création d’une police chargée de lutter contre la délinquance du quotidien, confirmant un engagement qu’il avait pris pendant la campagne présidentielle.

Cette police de sécurité du quotidien (PSQ) agira en disposant d’« une proximité » et d’«un contact renouvelé » avec les Français, a indiqué le président de la République à l’Elysée.

Des « sentiments d’insécurité »

Emmanuel Macron souhaite éteindre « les sentiments d’insécurité » qu’éprouvent certains Français, nourris notamment par les « cambriolages, les implantations de campements illicites, les rodéos sauvages, les occupations des halls d’immeuble, les incivilités dans la rue et dans les transports, le harcèlement de rue ».

Alors que la menace terroriste impose une forte mobilisation des forces de l’ordre, Emmanuel Macron souhaite aussi « redonner toutes ses lettres de noblesse à la mission première d’un gardien de la paix, d’un militaire de la gendarmerie : le service de la population, la lutte contre la délinquance et la criminalité du quotidien ».

Pas de « retour à la police de proximité »

La nature précise des missions de la PSQ n’est pas encore définie.

Mais, a assuré le président de la République, le dispositif ne marque pas « le retour à la police de proximité », instaurée sous le gouvernement de Lionel Jospin et supprimée à partir de 2003 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.

L’actuel titulaire du portefeuille, Gérard Collomb, doit ouvrir lundi 23 octobre « un large cycle de consultations » sur la réforme, impliquant notamment les syndicats de la police nationale. Une expérimentation aura lieu à partir du début de l’année 2018.

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