88 % des utilisateurs de déchetterie apprécient ce service

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Les déchetteries sont plébiscitées par les usagers.

En 25 ans, le nombre de déchetteries a été multiplié par 12. Plus de 4 500 sont réparties sur tout le territoire, selon l’Ademe. Ce service public de recyclage et de gestion des déchets de proximité est plébiscité par 88 % des usagers, d’après une enquête* réalisée en mai 2017 de l’association nationale de défense des consommateurs et des usagers (CLCV) rendue publique mercredi 30 août. Au total, 849 particuliers s’y rendant régulièrement ont répondu au sondage de l’association.

Un rôle de « voiture balai »

En 2015, les déchetteries ont collecté 12,5 millions de tonnes de déchets. Soit environ le tiers des déchets ramassés par les services municipaux. Elles ont un rôle de « voiture balai » ou de dépôt en dernier recours puisque les particuliers y amènent les résidus qui se prêtent mal à la collecte en porte à porte : branches, papiers et cartons en quantité, électroménager, gravats, huiles usagées…

D’après les résultats de l’enquête, 40 % des sondés y déposent principalement des déchets verts issus du jardin, 20 % des déchets de travaux et debricolage (plâtre, laine de verre, etc.), 19 % des encombrants divers (meubles…), 15 % des équipements électriques et électroniques et 6 % des produits toxiques (huile de vidange, pesticides…).

Un bémol concerne la qualité de la collecte : dans 60 % des cas, les appareils électriques ou électroniques sont collectés « dans un espace ouvert sans agent alors même que cette technique est déconseillée ». Or, avec les intempéries, l’équipement se dégrade et risque de ne pas pouvoir être recyclé.

Un service quasiment toujours gratuit

Dans 97 % des cas, les usagers particuliers ne paient pas l’accès à la déchetterie. Cela « confirme la politique des collectivités locales qui font payer l’accès aux professionnels (artisans BTP, commerçants, etc.) et font contribuer les résidents de la commune par la fiscalité locale seulement », souligne la CLCV. Ce mode de financement par la fiscalité locale (à travers le paiement de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères) est approuvé par 91 % des sondés.

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