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Se former pour changer de métier
Se former pour changer de métier

Licenciement ou mal-être au travail, lorsqu’un salarié décide de changer d’activité, il doit commencer par suivre une formation. À condition de d’emprunter la bonne voie et de trouver le financement.
Quand le changement de métier est radical, il s’accompagne souvent de la recherche d’une formation… et de son financement.
Demander un congé de formation
Les salariés justifiant d’une ancienneté de vingt-quatre mois (consécutifs ou non) peuvent demander un congé individuel de formation (Cif). Il leur permet de s’absenter de l’entreprise pour suivre la formation de leur choix d’une durée maximale d’un an à temps plein. Si l’employeur peut en demander le report (neuf mois) pour des motifs précis, il ne peut pas s’y opposer. Ce dispositif présente un double intérêt : le coût de la formation et le maintien du salaire sont pris en charge par un organisme paritaire collecteur (Fongecif ou Opca).
Cependant, seuls les dossiers solides obtiennent un financement. En 2010, le Fongecif d’Île-de-France n’a satisfait qu’une demande sur deux. Un profil prioritaire a été établi : les salariés non qualifiés de plus de 40 ans issus d’entreprises de moins de 250 salariés. « De plus en plus souvent, les projets qui l’emportent sont ceux composés d’un financement mixte, une partie par le Fongecif et une partie par le salarié », assure Christina Gierse.
Même constat dans le Vaucluse où Jérémy Pouillot vient de se voir refuser pour la deuxième fois le financement de sa formation par le Fongecif : « Mon dossier a été refusé une première fois en juin 2010 pour des raisons budgétaires - et parce que je n’avais pas de place à l’école d’ébénisterie d’Avignon avant mai 2011. Il vient d’être refusé à nouveau en février 2011, toujours pour des raisons budgétaires. »
Réussir les épreuves de sélection
Obtenir une formation dans le cadre du Cif qui corresponde au métier choisi n’est pas simple. De nombreuses écoles ou organismes de formation pour adultes (Greta, Afpa, Cnam, CCI…) proposent des parcours adaptés mais parfois compliqués à mettre en œuvre. Au sein de l’Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), qui dispose d’un catalogue de 700 formations sur près de 300 métiers, le candidat doit parvenir, par exemple, à entrer en contact directement avec les formateurs, car ce sont les mieux placés pour le renseigner, puis le recruter.À l’atelier de l’Afpa de Toulouse, qui forme aux métiers du bâtiment (assistant chef de chantier, technicien d’étude…), la sélection des stagiaires est sévère : « Les candidats doivent préparer leur projet et avoir déjà une idée précise du métier, confie Jean-Marc Strazieri, responsable de la formation. Ils doivent s’informer sur la nature des épreuves (maths, français, tests psycho) et s’entraîner avant. Je les encourage à rencontrer directement les formateurs, par exemple lors des “Jeudis de l’Afpa” ou des journées portes ouvertes. »
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Question à l'expert
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Chère Françoise,
Je suis travailleuse indépendante depuis 5 ans et je tiens à vous préciser que je n'ai pas attendu votre intervention pour regarder le montant de mes cotisations...et vue la somme de mes charges sociale, je tiens à vous dire que le mimimun serait d'avoir une reconnaissance par la suite en terme de formation par exemple si les choses se passaient mal.
De plus et contrairement à ce que vous dites, je pense que les travailleurs indépendants "se donnent les moyens de réussir" étant donné la prise d'initiatives et de risques de créer leur emploi, d'employer des salariés et d'en gérer l'administration. La majorité d'entre eux ne restent pas à rien faire en attendant , qu'on leur paie tout comme vous le dites dans votre message!
Seulement il est vrai que le jour, où je voudrais éventuellement changer d'emploi et de style de vie, il me sera, contrairement à vous plus difficile d'envisager ce choix, alors que j'aurais activement participer à la solidarité nationale en payant charges et impôts. Est ce réellement le cas de l'ensemble des bénéficiaires de formation diplômante ou bien qualifiante?
Votre réaction m'a agaçée, parce que visiblement vous parler de choses que vous ne connaissez pas et que vous faites de votre cas personnel une généralité. Je tiens à vous rappeller que dans notre beau pays, il y a énormément de personnes qui cherchent à se former et à se spécialiser et qui ne le peuvent pas simplement par manque de proposition satisfaisante de Pôle emploi.
En France, nous avons pour l'instant la chance d'avoir des droits, mais aussi des devoirs.
Pôle Emploi est soumis à la législation française. Et il faut se renseigner avant de casser Pôle Emploi. Pour ma part, j'ai galéré, car je ne trouvais pas de travail. Or, j'ai pris la décision d'augmenter mon niveau scolaire (j'avais un BEPC), j'ai formulé une demande à Pôle Emploi (avec le référent), j'ai pu faire une formation diplômante (car j'ai cotisé comme mon ancien employeur pour la formation professionnelle), j'ai pu faire un BAC PRO COMPTA, par la suite j'ai travaillé 7 mois (CDD) et j'ai à nouveau demandé d'augmenter mes compétences, j'ai moi-même demandé la formation qui m'intéressait (BAC + 2). Après avoir passé des tests, j'ai eu un accord, et ma formation est payée par la région (toutes les régions financent de la même façon), et je suis rémunérée. J'espère réussir, au pire j'aurai au moins des connaissances, mais c'est grâce à Pôle Emploi que j'ai pu au moins avoir un BAC PRO.
Quant aux travailleurs indépendants, regardez vos cotisations ... on ne va pas tout vous payer si vous ne cotisez pas POUR la formation professionnelle.
Quand on veut quelque chose il faut s'en donner les moyens, et avoir la volonté de réussir et non pas de ronchonner.
apres une liquidation judiciaire de mon entreprise j ai voulu me lancer dans une autre branche pro et on m a repondu ke je n avais droit a aucunes aide car j étais travailleur independant et qui plus est je n ai droit a aucune indemnité chomage, ni assedic ni rsa... alors merci pôle emploi de me laisser me "demerder" seule.
Pôle emploi ne sert à rien du tout, il ne m'a jamais rien apporté et pas seulement à moi.
C'est du BLA BLA, afin de créer des postes fictif, POUR BAISSER LE TAUX DE CHOMAGE; L'ETAT EST CONTENT;
C'EST STERILE ET VIDE
JE NE VOIS AUCUNE AMELIORATION DANS MA VIE PROFESSIONNELLE