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Soignez-vous par le sport !
- Actualisé le lundi 6 novembre 2006
Sommaire de l'article : page 6 / 10
Indispensable pour renforcer le cœur
Le sport muscle le cœur dont les contractions deviennent plus puissantes, améliore l'apport en oxygène de tout l'organisme.
Par ailleurs, l'exercice régulier engendre une vasodilatation qui tend à régulariser la tension artérielle ;de même, il normalise le taux de cholestérol et, surtout, permet de développer les petits vaisseaux sanguins qui viennent en renfort des vaisseaux plus importants obstrués.Sur le plan psychologique, une activité physique prolongée rétablit un meilleur sommeil et réduit les tendances anxieuses ou dépressives.
Ces effets s'expliquent en partie par l'augmentation de la production par le cerveau de substances apaisantes comme les endorphines (morphines naturelles).
On sait aussi que l'exercice améliore les défenses naturelles contre les affections courantes, car il augmente le taux d'anticorps.
De même, le sport facilite le transit intestinal et la digestion.
Sport sur ordonnance
Contre le mal de dos, il peut être particulièrement efficace quand il fortifie les muscles qui maintiennent la colonne vertébrale et les abdominaux.Chez les femmes ménopausées, il augmente la masse osseuse (jusqu'à 40 %), permettant ainsi d'éviter l'ostéoporose, à l'origine de nombreuses fractures et de tassements vertébraux.
Mais le sport n'est pas seulement utile pour prévenir, il est aussi un véritable remède.
Les médecins le prescrivent dans certaines affections, souvent avant même les médicaments.Un bon point contre les rhumatismes
Ceux qui sont perclus d'arthrose pensent qu'il vaut mieux éviter le sport.
Erreur : il faut au contraire le pratiquer, mais à certains moments et dans des conditions précises.Pendant la crise, il convient de ménager au maximum l'articulation douloureuse, de la laisser au repos strict et de la soulager de toute contrainte mécanique. Au contraire, en dehors de la crise, il est nécessaire d'entretenir la mobilité articulaire pour lutter contre l'enraidissement. La kinésithérapie pour commencer, puis l'activité physique jouent alors un rôle déterminant. Il s'agit non seulement de préserver son capital cartilagineux, mais aussi d'apprendre à répartir le travail entre les muscles renforcés, les ligaments et l'articulation vulnérable.
Cela suppose de bien choisir son sport et d'apprendre à fractionner son effort. Ainsi, si l'on aime jouer au tennis mais que l'on souffre d'arthrose du genou ou de la hanche, mieux vaudra se reposer cinq minutes entre deux sets et écourter la partie si elle est trop fatigante ; des chaussures adaptées amortissent mieux les chocs, elles sont donc essentielles pour soulager ces articulations.
Une raquette légère est indispensable en cas d'arthrose du poignet, du coude ou de l'épaule ou si les tendons sont fragiles. Idem pour le vélo. Bravo pour les randonnées et les belles balades à condition de prendre le temps de s'arrêter et de souffler.L'idéal :
le vélo classique (et non un VTT, trop dur, trop lourd, qui transmet les vibrations), la natation (on peut pratiquer la brasse, la nage sur le dos) et la gymnastique douce ou de type étirements (stretching).Utile pour contre l'obésité
Même s'il faut reconnaître les limites du sport dans la perte pondérale, il n'en est pas moins très important à moyen et long terme pour stabiliser son poids, améliorer sa silhouette et lui donner un aspect plus tonique.
Pour être efficace, l'exercice doit être associé à un régime équilibré.L'idéal :
marcher tous les jours une demi-heure et, trois fois par semaine, faire de la natation, du vélo, de la gymnastique ou de la danse. L'activité doit être suffisamment prolongée pour puiser dans ses réserves de graisses.Les sports intensifs et de brève durée comme le tennis ne sont pas recommandés car ils puisent leur énergie dans les sucres, stockés sous forme de glycogène dans les muscles et le foie, au lieu d'entamer le stock de graisses.
Indispensable pour renforcer le cœur
Le sport muscle le cœur dont les contractions deviennent plus puissantes, améliore l'apport en oxygène de tout l'organisme.
Par ailleurs, l'exercice régulier engendre une vasodilatation qui tend à régulariser la tension artérielle ;de même, il normalise le taux de cholestérol et, surtout, permet de développer les petits vaisseaux sanguins qui viennent en renfort des vaisseaux plus importants obstrués.L'idéal :
le rythme d'entraînement souhaitable est de trois séances hebdomadaires de 45 minutes (marche à pied, vélo, gymnastique, natation, etc.).Les sports à accélération rapide comme le squash ou le tennis sont peu recommandés ; toutefois, mieux vaut les pratiquer que rien du tout. Le seul sport à proscrire véritablement est l'haltérophilie, qui demande trop d'efforts au muscle cardiaque. Il est important de s'entraîner en étant toujours capable de parler pendant l'exercice physique, sinon celui-ci oxygène mal les tissus, il est donc moins bénéfique.
Un régulateur du diabète
Une étude américaine portant sur 21 000 médecins de 40 à 84 ans a montré que l'exercice une fois par semaine diminuait le risque de devenir diabétique de 36 %. Mais le sport présente également un triple intérêt sur la maladie déjà installée : il aide à l'amaigrissement (ce qui est un facteur protecteur), il améliore le taux de sucre dans le sang (glycémie) et il permet de diminuer les doses d'insuline.
L'idéal :
les sports d'endurance sont au premier plan. Marche, cyclisme, natation sont à pratiquer au moins trois fois par semaine, 30 minutes minimum. Ceux qui préfèrent la marche soutenue devraient en pratiquer tous les jours durant 45 à 60 minutes.Une arme contre l'alcool
Des travaux menés par le neurobiologiste Philippe De Witte, de l'université de Louvain-la-Neuve, en Belgique, montrent l'intérêt du sport comme outil thérapeutique dans l'alcoolisme. Il joue un rôle non seulement psychologique et social, mais aussi biologique.
Le chercheur a en effet constaté qu'au cours de la pratique d'un sport d'endurance ,une substance est sécrétée dans le cerveau, la taurine.
Or celle-ci réduirait l'envie compulsive de boire. Des patients alcooliques ont ainsi été traités en postcure à coups de marche, natation et jogging.
Résultat : une diminution de 50 % des rechutes.
Vos réactions (2)
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mardi 19 février 2008 / Julien88
Le sport est-il si bon pour la santé ? Je ne suis pas sur... Mon père a vécu en pleine forme jusqu'à 96 ans en fumant et en mangeant ce que bon lui plaisait. Halte aux idées politiquement correctes ! -
lundi 12 mai 2008 / Emijiro
faire du sport permet de diminuer certains effets du vieillissement et prévient des maladies
De plus il faut faire attention à son alimentation
